Assemblées annuelles du Groupe BM et FMI Jean-Luc Mutokambali développe un vibrant plaidoyer pour la RDC

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L’Honorable Jean-Luc Mutokambali Luvanzayi, Président de la Commission Economique, Financière et Contrôle Budgétaire (ECOFIN) de l’Assemblée nationale, a, dans un élan patriotique hors pair, développé, mercredi 15 avril à Washington, à l’occasion des Assemblées annuelles du Groupe Banque Mondiale et Fond Monétaire International, un vibrant plaidoyer en faveur de la RDC. Ceci, dans le cadre de la recherche de fonds nécessaires pour accélérer l’élan de développement déjà amorcé dans ce pays à travers des politiques publiques menées par le Gouvernement de la République. Il y séjournait depuis le 10 du même mois, à la tête d’une délégation composée d’élus du peuple, dont Jean-Lucien Bussa Tongba et Lucie Kipele Azuwa.
Heureux qui, comme Mutokambali, a effectué un fructueux voyage. Ancien fonctionnaire du système international et maîtrisant la figure de rhétorique du milieu, le Président de l’ECOFIN de l’Assemblée nationale, a véritablement séduit, et ramené une moisson abondante au pays. L’élu de Rutshuru a sollicité du Groupe Banque Mondiale d’enregistrer prioritairement dans son prochain portefeuille des fonds importants pour appuyer le Gouvernement congolais dans la mise en œuvre des recherches géologiques et géophysiques pour qu’enfin les réserves naturelles soient bien identifiées, délimitées et certifiées.
En effet, il a été posé la question du financement des recherches fouillées en la matière se servant de la plus moderne technologie, ceci dans l’espoir de mieux localiser, quantifier et sécuriser nos ressources naturelles et permettre ainsi un meilleur suivi de leur exploitation rationnelle et durable. L’objectif en est de doter les parlementaires la possibilité de suivre aisément l’exploitation et la taxation des activités extractives aux fins d’en apprécier l’impact sur l’augmentation du budget de l’Etat et, par voie de conséquence, l’amélioration des conditions de vie des Congolais.
Et pour se conformer aux textes régissant le Réseau Parlementaire Mondial pour la Banque Mondiale et le Fond Monétaire International, notamment sur son organisation structurelle et au regard de la place que la RDC rêve d’occuper sur la scène internationale en tant que futur pays émergent, la mission parlementaire congolaise a obtenu du Secrétariat International du ‘‘Parliamentary Network on the World Bank & International Monetary Fund’’ le quitus de former à Kinshasa le Chapitre RDC dudit Réseau afin de canaliser toutes les actions de plaidoyer et de contrôle des parlementaires ainsi que de la Société civile relatives à la gestion de l’aide au développement accordée au pays.

Des journées-marathon de travail

Les journées du 12 et 13 avril ont été essentiellement consacrées aux activités de présentation et adoption des rapports d’activités annuels du Réseau Parlementaire Mondial pour la Banque Mondiale et le Fond Monétaire International ainsi qu’au renouvellement de son Conseil d’Administration composé de 9 membres dont 4 africains parmi lesquels un siège a été raflé par la RDC.
Plusieurs conférences de haut niveau ont été organisées les 14 et 15 avril, sur les grands sujets intéressant le monde, tels la lutte contre la pauvreté, les ODD (Objectifs du Développement Durable) et la crise économique mondiale. S’agissant de la RDC, un sujet au menu du jour a attiré l’attention de sa délégation à savoir : ‘‘Quel rôle peuvent jouer les parlementaires dans le processus de s’assurer que les revenus des industries extractives de nos pays sont gérés avec transparence afin de contribuer efficacement à l’éradication de la pauvreté’’ ? A ce sujet, un panel de haut niveau dirigé par plusieurs hauts galons de la Banque Mondiale, assistés de quelques dignitaires du monde invités pour la circonstance. On a compté parmi eux l’honorable John Cheyo, Député national et ancien candidat à l’élection présidentielle de la Tanzanie ainsi qu’un Ministre du Gouvernement australien.
A l’issue des exposés de différents panelistes, un débat a été ouvert, débat au cours duquel le président de l’ECOFIN, a exposé sur la problématique de la transparence dans la collecte des recettes des industries extractives qui se résume par la difficulté de certification de nos gisements miniers et d’hydrocarbures.
Il sied de rappeler que depuis 2000, en marge des réunions de haut niveau organisées chaque année dans le cadre des Assemblées annuelles du Groupe Banque Mondiale et Fond Monétaire International, il a été créé un Réseau Parlementaire Mondial avec statut d’une Organisation Internationale ayant pour mission d’assurer le plaidoyer pour plus de transparence et de redevabilité dans la gestion de l’aide au développement. Ledit réseau regroupe des milliers de parlementaires du monde entier dont ceux de l’Afrique, de l’Asie, des Amériques et d’Europe. Celui-ci dispose des Secrétariats International et Régionaux et des Chapitres dans chaque pays chargés de mettre à contribution le rôle de contrôle dédié aux Parlements et à la Société civile pour favoriser la transparence et la traçabilité dans la gestion de l’aide au développement.
Emmanuel Makila

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