Bandalungwa Une école primaire se sépare de son enseignant de 6ème

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Le complexe scolaire Songa, une école primaire privée de la commune de Bandalungwa se sépare de son maitre de 6ème primaire à la suite d’un comportement qui frise le viol. Le maitre Dady s’est payé le luxe depuis quelques temps de demander à toutes les filles de sa classe de lui montrer leurs sous vêtements afin d’en vérifier la couleur. Au début, toute la classe pensait à une punition à l’encontre d’une fille qui dérangeait souvent pendant les heures de cours. Cela ne s’arrêtera pas là car au fil de temps, toutes les filles de la 6ème sont obligées de poser le même acte, et devant tous les autres collègues, garçons et filles de la classe. L’histoire s’est petit à petit répandu comme une trainée de poudre jusqu’à atteindre la haute hiérarchie de l’école. Après avoir mené des enquêtes auprès des élèves, la Promotrice de l’école Songa a résolu de convoquer le maitre pour sa version de fait. En tête-à-tête avec la promotrice, Dady a tout nié en bloc en justifiant qu’il avait fait cela pour punir la fille qui s’est illustrée par un mauvais comportement vis-à-vis de ses collègues de classe. La promotrice, pas toujours convaincue, s’est décidé de confronter le maitre avec les élèves de sa classe. C’est alors que la vérité éclatera. ‘’Chaque jour, nous étions obligées de nous déshabiller à la demande du maitre pour lui montrer nos sous vêtements’’ ont soutenu les filles. A la question de savoir si les filles avaient pris connaissance du mobile qui poussait Dady à poser cet acte et cela devant les garçons, les filles ont dit ne rien connaitre. La promotrice a eu des larmes aux yeux surtout quand la plus petite de la classe a confirmé qu’elle a aussi eu à se déshabiller à la demande de son maitre pour lui montrer la couleur de son sous vêtement. Excédée par la colère, la promotrice n’a pas manqué de regretter le comportement de ce maitre, laquelle situation est une anti-valeur et a demandé à son maitre de ne plus se considérer comme membre de son école avant de l’inviter à quitter l’école et repasser pour le retrait de sa lettre de révocation. ‘’Des actes presque semblables se passent dans nos différentes écoles mais souvent les enfants se sentent frustrés et ne dénoncent jamais. Nous sommes obligés de sévir et avec la dernière énergie pour décourager les autres qui poseraient ces actes. Ca ce n’est rien d’autre qu’une tentative de viol… Je ne voudrais pas souiller l’image de mon école’’ a soutenu la promotrice à votre journal.
Pour raison d’anonymat, les vrais noms de l’école et du maitre ont été tus.
A.L.

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