Des petits-fils décident de miniaturiser la parcelle de leur grand père à Selembao

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Une famille de cinq enfants a décidé de diviser une parcelle d’environ 15 mètres sur 15 en quatre parties au quartier Mwana-Ntundu dans la commune de Selembao. A l’origine de cette situation déplorée par les habitants de ce quartier, la mésentente dans le partage des biens laissés par le père décédé en 2004. Parmi les 5 héritiers de la parcelle, 3 d’entre eux ont, l’un après l’autre, trouvé la mort en l’espace de 8 ans. Chacune de ces personnes ont des enfants cohéritiers de la même parcelle. A l’heure qu’il est, cette parcelle compte plusieurs copropriétaires de deux générations différentes. Une situation qui alimente des conflits entre les fils et petits-fils du défunt propriétaire de la parcelle depuis 2013. Entre oncles et neveux, rien ne marchait plus à cause de cette parcelle. Huit ans après la disparition du propriétaire de la parcelle, les personnes en conflit ont décidé de se partager la parcelle. Ceci pour mettre fin à la situation de mésentente entre les membres de cette famille. ‘‘A la fin de la même année, nous avons décidé de vendre une demi-parcelle pour 3 personnes. Malheureusement, ce partage n’a pas arrangé quelques uns d’entre les membres qui ont jugé non équitable la répartition d’argent entre ceux qui ont des enfants’’, a expliqué un témoin habitant le quartier. A la recherche d’une solution, ils ont été obligés de fractionner l’autre lopin resté en deux.
En fin de compte, cette famille n’était responsable que d’une terre de moins de 5 mètres sur 5. Se réjouissant de sa nouvelle acquisition, Jolie Madioko qui a acheté l’une des parties de la parcelle vendue par cette famille, s’est exprimé en ces termes : ‘‘Nous avons sauté sur l’occasion parce qu’avoir une parcelle à ce prix à Kinshasa, cela n’arrive pas tous les jours’’. A présent, il nous reste seulement de bien construire la maison’’, a-t-elle ajouté.

A Kinshasa, les conflits parcellaires sont signalés dans plusieurs quartiers. Selon les sources proches des tribunaux, plus de 70% des dossiers dans les tribunaux, sont constitués des conflits parcellaires.

Grâce Nsimba, stagiaire de l’Ifasic

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