La dépénalisation de l’avortement divise les Kinois

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L’avortement est devenu depuis un temps un phénomène fréquent dans la ville de Kinshasa. Commis plus par les jeunes, cette pratique réprimandée par la loi et la société congolaise ne semble plus inquiéter les auteurs. C’est plus dans les quartiers périphériques où sont observés plusieurs cas d’avortement.
Le Vice premier ministre et ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab a lors de son interpellation à l’Assemblée nationale, proposé aux représentant du peuple la dépénalisation de l’avortement. Cette proposition divise plusieurs kinois. Pour Mireille Masengu, âgée de 20 ans, l’avortement ne doit pas être encouragé puisqu’interdit par les Saintes écritures.
‘‘En Chine, cette infraction est dépénalisée, pourquoi pas en RDC pour éviter le peuplement’’, a indiqué Mpudi. Cette position a été soutenue par Blandine Mujinga, fonctionnaire de l’Etat. ‘‘L’avortement étant contre les us et coutume de notre pays, le dépénaliser, c’est commettre un meurtre’’, a-t-elle conclu.
De son coté, Muana Nsapu Kabundi, chef coutumier du groupement de Beneki, territoire de Kabinda s’est opposé farouchement à cette proposition. Car soutient-il, cette pratique est contre la coutume ancestrale avant d’affirmer que la mondialisation ne doit pas marcher sur les valeurs de nos ancêtres.
Selon la loi, la personne qui avorte est punie de 20 ans de servitude pénale et est contrainte à payer des amendes. ‘‘La personne humaine est sacrée, personne ne peut ôter la vie à un autre homme’’, lit-on.
Ngoyi Matunga Buanga Délice, stagiaire de l’Ifasic

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