La galère des expulsés de Brazzaville se poursuit

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La situation de nos compatriotes expulsés de Brazzaville devient de plus en plus inquiétante et très honteux au point de ternir l’image de la nation Congolaise. Refoulés de Brazzaville depuis le mois d’avril 2014, nombre de ces expulsés sont restés sans abris. Ils ont fini par squatter des places publiques, notamment à l’air libre autour du Stade Cardinal Malula, sur l’avenue Kabambare, en face de la maison communale de la dite municipalité de Kinshasa. Dans leur état de précarité, ils ont choisi de vivre de la mendicité. Souvent au bord de la chaussé, on peut apercevoir des enfants dont la variante d’âge est de 7 à 15 ans tendant la main chaque fois qu’un véhicule passe, pour demander l’aumône. Outre cela, une trentaine des ménages vivent, en cette période pluvieuse sous des tentes fabriquées à l’aide des étoffes. On relève que ce nouveau squatte ne compte aucune installation hygiénique. Et au fur et à mesure que la situation perdure, on craint l’apparition des maladies de toute sorte, faute d’hygiène. Ce qui est déplorable, c’’est aussi la délinquance qui voit le jour dans les environs. Les mêmes jeunes enfants qui mendient le jour, se livrent à la prostitution la nuit tombée, afin de trouver les moyens de survivre.

Tout a commencé sous prétexte d’une sombre affaire de la chasse des Kulunas, des délinquants, bandits de grand chemin au mois d’avril de l’année 2014. Les Congolais résidant au Congo-Brazzaville ont été expulsés de ce pays lors de l’Opération ‘‘Mbata Mukolo’’ lancée en vue de traquer les délinquants. Plus de 200 000 ressortissants de la RDC ont été concernés par ces mesures et 2 d’entre eux ont trouvé la mort. Certains ont regagné leurs régions d’origines, mais ce petit groupe qui a été évacué à Maluku, est revenu à son point d’atterrissage, faute de prise en charge adéquat par le gouvernement.

Antha Luango

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