La liberté de la presse, encore du chemin à faire en RDC

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Le monde entier a commémoré le 3 mai la journée internationale de la liberté de la presse. En RDC, cette journée a été organisée sous le thème ‘‘le journalisme prospéré’’. A Kinshasa, capitale de la RDC, cette journée est perçue de diverses manières par les journalistes. Pour Christian Bosembe, journaliste à Rtga, une télévision proche du pouvoir, l’image de la liberté de presse au Congo est négative et n’est semblable qu’à un labyrinthe difficile à parcourir. Considérée comme le 4ème pouvoir d’un Etat, la presse souffre de plusieurs maux en RDC. Elle est de loin compétitive face aux médias internationaux. Les médias sont moins productifs pour les consommateurs locaux et internationaux. Parmi les maux qui rongent la presse congolaise, explique-t-elle, figure l’absence d’une bonne rémunération des journalistes qui les poussent à devenir des garçons de course des hommes politiques. Sans contrat de travail et mal payés, les journalistes sont toujours derrière le coupage. Les femmes des médias sont considérées par les responsables comme des fulgurantes engagées pour être livrées au proxénétisme.
Cette réalité qui prend de l’ampleur et tend à se généraliser, tue à petit feu les médias de la RDC. A son tour, Maya Yamate de la télévision Canal Congo Télévision de l’Opposition, a indiqué que la liberté de la presse au Congo existe de manière partielle. D’après son constat, la presse congolaise a évolué et dépasse certaines limites auxquelles elle faisait face il y a quelques décennies. Maya Yamata a cité, par exemple, le pluralisme des journaux, radios et télévisions annoncé depuis 1990, année de la démocratisation de la RDC. Ce pluralisme a permis aux acteurs de l’Opposition et du pouvoir de faire valoir leurs opinions à travers les médias.
‘‘Nous pouvons dire tout haut ce que nous pensons tout en tenant compte de l’éthique, la déontologie et les principes du métier. Maintenant, il revient à l’Etat de dépénaliser les délits de presse’’, a-t-elle expliqué.
Mote Christelle, Nsimba Grace et Makambo Getou, stagiaires de l’Ifasic

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