La mise en application de l’Accord s’impose !

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En scrutant de près l’actualité politique congolaise, une expression revient sur toutes les lèvres. ‘Qu’il s’agisse de la Majorité ou de l’opposition.

 

Cette expression, c’est la mise en œuvre de l’accord du décembre 2016. Naturellement, chacune de parties interprète à sa manière. Et même les organisations internationales ne sont pas en marge. C’est le cas récemment de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs(CIRGL). Lors de son 7ème Sommet ordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement, cette organisation a réitéré son soutien et appelé à la mise en œuvre rapide de l’Accord Politique Global et Inclusif signé le 31 décembre 2016 à Kinshasa.

 

La Déclaration finale de ce Sommet de Brazzaville utilise un qualificatif ‘’ rapide’’ en ce qui concerne la mise en œuvre. Par conséquent, la CIRGL reconnait que l’application de cet accord est lente. Mais alors, qu’est-ce qui explique cette lenteur ? A qui doit-on imputer cette lenteur ? En des termes plus clairs, qui est censé accélérer la mise en œuvre de l’accord de la CENCO ? Ce dont nous sommes surs, les institutions de la République ont on rôle prépondérant à jouer dans l’accélération de la mise en œuvre dudit accord. Allusion faite notamment à la fameuse tripartite CNSA-Gouvernement-CENI. Chacune des trois institutions devra jouer sa partition pour l’aboutissement heureux de ce processus électoral. Le Gouvernement disponibilise-t-il les moyens suffisants et à temps à la CENI ? La centrale électorale qui en charge l’organisation des élections, remplit-elle correctement cette mission lui dévolue par la constitution ? 504 jours pour l’organisation des élections à dater de la fin des opérations sur le fichier électoral. Ce timing fixé par le président de la CENI, Corneille Nangaa, est-il raisonnable ? Le CNSA joue-t-il véritablement son rôle de sentinelle du processus électoral tel que défini dans l’accord du 31 décembre ?

 

C’est ici, l’occasion de saluer l’honnêteté intellectuelle de deux cadres de la Majorité en la personne de Christophe Kolomoni et Serge Kadima. Le premier a reconnu que l’application de l’accord de la Saint Sylvestre était progressive. Progressif, certes, mais tenons compte également du temps. Souvenons-nous que ledit accord s’est assigné entre autres objectif l’organisation des élections à la date du 31 décembre 2016. Le second a relevé les avancées quant à l’application de cet accord notamment les nominations du Premier ministre et du Président du CNSA, la CENI qui s’affaire pour organiser les élections,…

 

Tout compte fait, nous en appelons à la conscience des uns et des autres pour l’accélération de la mise en œuvre de l’accord du Centre Interdiocésain dans la mesure où tout le monde s’accorde à reconnaitre la lenteur dans sa mise œuvre. La publication du calendrier électoral global tant attendu doit être imminente.

JM Mawete

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