Le spasme du sanglot à la loupe

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Voilà que votre enfant se met à hurler jusqu’à ce que, tout à coup, sa respiration se bloque. Dans des cas extrêmes, cela peut aller jusqu’à une perte de connaissance de courte durée. Rassurez-vous, c’est spectaculaire mais sans gravité !

Le spasme du sanglot, qu’est-ce que c’est ?

Le spasme du sanglot peut être la réaction à une émotion forte. Dans ce cas, l’enfant manifeste sa colère, sa douleur ou sa peur par des pleurs incontrôlés. Ses sanglots deviennent de plus en plus rapides et saccadés, ses yeux se révulsent, il a du mal à reprendre son souffle. Au plus fort de la crise, son visage vire au bleu et il s’arrête de respirer.
Cela peut aussi être la syncope : votre enfant perd connaissance. Cette perte de connaissance dure quelques instants, de trente secondes à une minute maximum. Ensuite, l’enfant reprend conscience, comme si rien ne s’était passé. Ce n’est pas une maladie. Et même si les signes sont semblables à ceux de l’épilepsie «raideur, convulsions, inconscience», cela n’a rien à voir.

Comment réagir face au spasme du sanglot ?

Sur le moment, essayez de garder votre sang-froid, de ne pas paniquer. Inutile d’appeler un médecin en urgence. Vous pouvez tapoter les joues de votre enfant, lui rafraîchir le visage, lui parler doucement. C’est la façon dont vous allez réagir (le plus calmement possible) qui aidera votre enfant à s’apaiser.
A l’occasion, n’hésitez pas à évoquer cet épisode avec votre médecin habituel. Il vous rassurera et vous conseillera sur la conduite à tenir en cas d’éventuelles récidives.

Comment éviter les récidives ?

Ces crises, qui surviennent entre 5 mois et 6 ans, se concentrent en général pendant la période d’opposition (autour de 18 mois). Pour éviter que l’enfant découvre, avec ces crises, son « pouvoir » sur vous : ne le surprotégez pas. C’est bien sûr la tendance naturelle de toutes les mamans. De peur de voir se reproduire le « drame », elles couvent leur bébé. Or, il risque de se sentir étouffé et n’aura d’autre choix pour échapper à cette pression que d’avoir des réactions excessives. Ne cédez pas à toutes ses demandes. Le plus dur évidemment, c’est aussi de ne pas renoncer à fixer des limites, de tenir bon sur ce qui paraît essentiel. Au risque de déplaire à monsieur bébé. Il est dans la toute-puissance, il a besoin qu’on le sécurise avec des règles précises. Ecoutez-le, rassurez-le. Pas question, bien sûr, d’ignorer ce déferlement d’émotion. Il est de toute façon difficile de retrouver son calme et de faire comme si rien ne s’était passé. Parlez à votre enfant, expliquez-lui les causes de cette crise (« tu es tombé », « tu as eu peur », « tu n’as pas voulu aller au lit »). Montrez-lui que vous le comprenez, et que vous aussi, peut-être, vous vous êtes affolés, emportés pour ne pas céder à sa volonté.

Les formes « bleue » et « pâle » du spasme du sanglot
La forme bleue se présente dans 60 % des cas. Il s’agit d’une asphyxie qui peut s’accompagner d’une perte de connaissance. La forme pâle se caractérise par l’absence de cri. L’enfant devient pâle et perd connaissance.

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