Lucien Busa intente une action en justice contre Mende

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Vexé par le comportement affiché contre sa modeste personne, Jean-Lucien, Président du Courant des démocrates rénovateurs (CDR) et député national, n’a trouvé mieux que d’intenter une action en justice contre Lambert Mende, Ministre de la Communication et Medias. Il a déposé une plainte sur la table de Flory Kabange Numbi au Parquet général de la République. Le plaignant reproche au Ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement des imputations dommageables et de diffamations, pour avoir proféré des propos discourtois contre lui. L’avocat-conseil de Jean-Lucien Busa a indiqué que Mende aurait tenu des propos discourtois à son égard au cours d’une interview en ligne accordée dans les médias en date du 17 février à Kinshasa. Au cours de ladite interview, il avait soutenu que Busa était l’un des bourreaux qui avaient orchestré le massacre des chrétiens lors de la marche populaire organisée le 16 février 1992 à Kinshasa sous le régime du feu Maréchal Mobutu. Selon cet avocat-conseil, Mende Omalanga aurait allégué que Busa était l’un des responsables du Service national d’intelligence et de protection (SNIP). Pour sa part, Me Baende, l’un des avocats de Busa a invité le Procureur Général de République à déclencher immédiatement des poursuites judiciaires contre Mende. Pour soutenir son argumentaire, il a évoqué l’article 74 du Code Pénal Congolais livre II.

Obtenir réparation
Me Buanga Nsakala, Vice-Président du parti de Busa a également soutenu cette accusation. Pour lui, les faits lui imputés sont vrais. Dans sa démarche, Busa a saisi la justice pour obtenir une réparation pour des préjudices subis. ‘’ Il n’a jamais été l’un des responsables du massacre des chrétiens Mende l’a déclaré. Exposé au mépris du public par rapport à ces déclarations, il tient tout simplement à obtenir réparation. Car, celle-ci existe dans les lois qui régissent notre société’’, a souligné Me Nsakala. Cet avocat estime que son président se trouve dans son droit légitime de saisir la justice lorsque ses droits sont menacés. Car, chaque congolais a le droit de disposer des instruments légaux de portée constitutionnelle. Il faut dire que nul n’a le droit de se faire justice à lui-même lorsqu’il estime que ses intérêts sont en péril.

Perte en vies humaines
Il faut rappeler qu’à la suite de ces massacres, plusieurs organisations tant nationales qu’internationales avaient enregistré d’énormes pertes en vie humaines et avaient accusé le gouvernement Mobutu d’être responsable de cette situation. S’expliquant à son tour, Busa a fait remarquer qu’à l’époque des événements le 16 février 1992, il était le responsable des études tarifaires et analystes socio-économiques au département financier de la SNEL avant d’exercer les fonctions d’assistant du Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat jusqu’à l’avènement du régime de Kabila au mois de mai 1997. Pour ce faire, il n’était nullement impliqué ni de loin, ni de près dans ces événements.
Nico Kassanda

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