Majorité: après le G7, d’autres départs s’annoncent !

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La Majorité présidentielle se vide de ses forces politiques. Après le départ de G7, d’autres plates-formes politiques décident de quitter la barque présidentielle.
Ces formations politiques attendent le moment opportun pour annoncer leur départ de la famille politique du chef de l’Etat. Des sources dignes de foi citent entre autres, le Palu et autres grands partis de la Majorité sur la liste de partants.
Le départ de G7 a couté cher à la Majorité présidentielle qui risque de perdre 78 sièges à l’Assemblée nationale. Et qu’arrivera-t-il à la famille politique du chef de l’Etat si elle perdait toutes ses forces de premier rang ? La question est sur toutes les lèvres dans les officines occidentales et Etats-majors des partis politiques.
La majorité risque de basculer à la Chambre Basse du Parlement avec le départ de G7 et d’autres partis annoncés dans les couloirs de l’hémicycle du Palais du peuple.
Exclus de la majorité, les partis de G7 se réunissent désormais dans une plate-forme qui sera établi et rendu public prochainement. L’un des membres de ce groupe, Charles Mwando Simba, l’a annoncé jeudi 17 septembre, lors d’un point de presse organisé à Kinshasa.
Le désormais ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale, Charles Mwando a précisé que G7 est déterminé à continuer à défendre les valeurs fondamentales, notamment le respect de la constitution.
À son tour Olivier Kamitatu a plutôt appelé les membres de leurs différents partis de tirer les conséquences de cette prise de position.
‘‘Ils doivent le faire en âme et conscience’’, a insisté le président de l’Alliance pour le renouveau du Congo (ARC), révoqué du gouvernement de la coalition sur décision du chef de l’Etat.
Il figure parmi les cadres qui ont adressé lundi dernier une lettre au président Kabila pour demander ‘‘le respect absolu’’ de la constitution. Le regroupement de ses partis politiques a également dénoncé des ‘‘manœuvres inavouées’’ pour ne pas respecter la constitution, imputant à la Majorité une ‘‘stratégie suicidaire’’.
Après leur déclaration, le bureau politique de la Majorité avait avait dit constater « l’auto-exclusion » de ces partis de la MP et qu’ils devraient en tirer les conséquences.
Charles Mwando Nsimba, président de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), l’un des signataires de la lettre ouverte au président Kabila a déposé jeudi sa démission au poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale, a-t-il dit à un journaliste de Radio Okapi au palais du peuple, siège du Parlement, sans donner plus de détails. Dans un communiqué du 16 septembre parvenu jeudi à Radio Okapi, le Bureau politique de la Majorité présidentielle demande à tous les parlementaires membres des bureaux de deux chambres, ainsi qu’à tous les ministres dont les partis sont représentés dans le G7 à désavouer publiquement les signataires de la lettre ouverte adressée à Joseph Kabila ou à démissionner. Le G7 désigne les sept partis exclus de la Majorité présidentielle pour leur lettre adressée lundi au président de la RDC.
Le cabinet de Mwando Nsimba était ouvert et fonctionnel l’avant-midi de jeudi alors que le concerné n’a pas rejoint le Palais du peuple.
De son coté, Norbert Ezadry, rapporteur de la chambre basse et cadre du parti politique MSR, était présent à son poste de travail avec le personnel de son cabinet.
Visiblement, la Questure de la chambre basse a aussi fonctionné normalement malgré l’absence à Kinshasa d’ Elysée Minembwe, Questeur de l’Assemblée nationale et cadre de l’ARC d’Olivier Kamitatu. Les députés nationaux eux, étaient à peine visibles dans les couloirs de l’Hémicycle, la plénière n’étant pas programmé ce jeudi. Par ailleurs, le bureau du Sénat compte deux membres dont les partis sont concernés par l’exclusion de la Majorité Présidentielle. Il s’agit de Mario Philippe Losembe et Modeste Mutinga. Leurs décisions restent attendues.
Le bouillonnement au sein de la Majorité présidentielle annonce une crise profonde à l’approche des échéances électorales. L’Opposition peut profiter de cette situation pour reprendre du poil de la bête et amener les Kabilistes aux négociations pour des élections apaisées.
Ibakucha Mayanda

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