Me Thyna Kapeta éclaire l’opinion sur la diffamation

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Maitre Thyna Kapeta Mboyo, avocat près la Cour d’Appel, a éclairé la lanterne de l’opinion sur la diffamation commise par le journaliste dans le cadre de son métier. Cette infraction est  prévue et punit par l’article 74 du Code pénal congolais livre II.

Dans sa définition, Me Kapeta a expliqué que c’est la diffamation est le fait d’imputer publiquement à une personne dans l’intention de nuire un fait précis de nature à porter atteinte à son honneur ou à sa réputation ou à l’exposé au mépris public.

Ce juriste a relevé que le journaliste étant régit par la déontologie, est tenu de donner l’information avec  la mention des sources. Au cas où il donne une information dépourvue des sources, le journaliste peut être poursuivi pour imputation dommageable.

En ce qui concerne les limites de la diffamation, Me Kapeta a expliqué que le fait doit être public et il faut qu’il y ait une tierce personne. En revanche, lorsqu’il est fait dans une chambre à coucher, on ne peut parler de la diffamation.

En rapport avec l’objectivité dans le métier du journaliste, cet auxiliaire de justice a indiqué que le métier de journaliste est régi par des règles déontologiques. Ainsi, un journaliste verse dans la diffamation lorsqu’il ne respecte pas les règles de la déontologie. Il est tenu de vérifier l’information en sa possession avant de la diffuser.

À la différence de la diffamation qui consiste à imputer un fait de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne, Me Kapeta a souligné que le délit de presse, c’est par rapport au journaliste lui-même, lorsqu’il quitte l’objet de sa mission pour poser des actes en dehors des règles qui régissent son métier. C’est le cas lorsqu’il diffuse une information erronée, a-t-il dit.

Selon lui, Daniel Safu est tombé sous le coup de  la diffamation et non un délit de presse. Par conséquent, il ne revenait pas au CSAC de lui infliger une suspension, plutôt une affaire qui relève de la compétence du juge au niveau du tribunal. A en croire,  Me Kapeta, interdire au chevalier de la plume de passer à la télé, c’est porter atteinte au droit constitutionnel lié à la liberté d’expression.

 

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