RDC : les politiciens de la honte

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Peut-être que le fantôme de Joseph Kasa-Vubu plane encore sur notre pays. Qui sait? Demandons à ceux qui étaient là de nous expliquer dans quelles circonstances serait mort notre premier président et comment il a été enterré. Qu’ils nous expliquent si possible les raisons de l’incident de la coupure de l’électricité à son domicile alors que son cadavre était encore là! C’est probablement cette méchanceté là et cet égoïsme là qui sont encore dans les pratiques de certains de nos politiciens. Cette histoire de notre parcours est cachée depuis longtemps aux jeunes générations. Pourquoi? Le pays doit le savoir aujourd’hui… La question est posée. Le mal congolais ne commence pas avec Joseph Kabila. Il est assurément la conséquence des haines et égocentrisme accumulés au fil des années et que ceux qui étaient là depuis les premières heures de l’indépendance continuent à camoufler en faisant porter le fardeau sur des jeunes générations qui n’ont ni de prés ni de loin participé à la décadence des mœurs et au débâcle du pays. C’est ainsi que nous pouvons constater que plus de cinquante ans d’indépendance après, les mêmes visages apparaissent au pouvoir et dans l’opposition! Drôles de politiciens qui n’envisagent jamais la retraite…Les idéologies sont les mêmes et continuent à assimiler des générations en générations. Ils veullent diriger le Congo mais ils ne peuvent se parler sans la présence de ceux-là qui, malgré nous, nous ont maintenus en esclave et sous la colonisation, et ont surtout entretenus la dictature pendant que le peuple broyait du noir. Ces mêmes parrains sont ceux qui tirent plus de profit des minerais volés au Congo. Chaque fois que l’on parle d’un dialogue national, il y a une certaine opposition des idéalistes qui réclame des médiateurs extérieurs en oubliant qu’il y en n’a toujours eu et que nous sommes presque toujours à la case du départ. L’ancien président nigérian avait même déclaré sous un ton sarcastique qu’il n’avait jamais trouvé une classe politique aussi médiocre que celle du Congo. Abdoulaye Wade encore opposant au Sénégal nous avait répété le même refrain à Kinshasa…Nous avons impression que l’opposition croit que nous peuple congolais sommes toujours ces idiots qui vont continuer à avaler toutes leurs diatribes politiciennes. Autrement dit, ces politiciens qui réclament la présence d’un médiateur extérieur veulent vraiment dire que les dernières concertations nationales manquaient de crédibilité parce qu’il n’y avait pas leur parrain occidental à bord? Ce même Occident qui nous méprise depuis des millénaires. Arrêtez de jouer avec la patience d’un peuple qui se prend désormais en charge. On parle au nom d’un individu, on le dit leader mais il ne peut initier rien sans la présence d’un parrain qui n’est pas un enfant du pays! Part du gouvernement. Beaucoup de politiciens vivent des rumeurs et dans tout cela, il y a le gouvernement, qui est lui-même parfois source de la machine à rumeur. Tout simplement parce que la communication avec le peuple reste déficitaire. Tout et presque tout est fait sous forme de la défensive plutôt que de l’explication concrète de ce que le gouvernement fait réellement et les différents problèmes réels auxquels le pays fait face de sorte que la population soit informée des vrais enjeux au-delà des spéculations politiciennes. Le gouvernement ne devrait pas se transformer en pompier, il devrait être en permanence en mode d’anticipation et de prévention. En instance des fosses dites communes, beaucoup d’encres a coulé. Les gens ont vu, les faits étaient là. Le gouvernement s’est expliqué mais cela n’a pas convaincu. Pourquoi? Est-ce la maladresse ou le disfonctionnement du système de communication? Au-delà de ce que nous pouvons qualifier des insuffisances du gouvernement, il y a aussi cette machine de l’église catholique qui pèche par excès de condamnation des leaders politiques jusqu’à créer un climat de méfiance totale entre le politique et le peuple. Des déclarations toujours émotionnels et surtout souvent toujours contre le pouvoir en place alors que ce même épiscopat est témoin de la décadence du pays avant l’arrivée de ce nouveau gouvernement, une forme de méchanceté qui ne dit pas son nom. Le Cardinal a compris. Fort heureusement que notre Cardinal a lui aussi choisi le dialogue à la place des remontrances. Prêcher davantage le pardon et l’amour ferait avancer le pays. La culpabilisation a des limites et n’est jamais un bon chemin. Inconscience ou mépris, difficile à dire. Ces politiciens toujours dans la bataille de la quête du pouvoir; ou disons simplement en quête du gagne pain. Ils crient tous comme des chiens enragés, chacun avec un discours enflammé et une rhétorique à en faire baver mêmes les chiens. Ils ne disent rien d’audible chacun a dans son sac un tour de magie pour redresser l’économie du pays. Ils crient comme des fous qu’il faut de la création d’emploi mais sans dire comment y arriver. Il y a un ministre de l’Industrie ou des Petites et Moyennes Entreprises, il y a un ministre de Développement ou des Emplois tout cela reste flou pour le citoyen, des ministres et de cadres et pour faire quoi? Il y a une opposition qui ne propose rien de tangible, elle parle encore ”des vérités des urines” à l’aube des nouvelles élections! Quelle calamité pour la pauvre République démocratique du Congo? Cette opposition dont les chefs arpentent les capitaux étrangers à la quête d’un quelconque soutien, comme si les Obama, les Hollande, les belges ou les anglais étaient électeurs au Congo. Quel mépris pour le peuple? Certains politiciens et leurs acolytes croient qu’ils ont la popularité parce qu’ayant rempli un stade ou une salle dans une ville d’une province, tout cela ne représentant même pas un millième de l’électorat. Mon cœur est triste, très triste, Kasa-vubu devrait se retourner dans sa tombe. Peut-être s’exclamera-t-il en disant : que cherchent vraiment ces leaders? ne voient-ils pas les merveilles de nos femmes ingénieures? combien d’emplois peuvent naitre de leurs inventions? Et si par hasard Kasa-vubu revenait de sa tombe, il y retournerait tout de suite, houri du traitement réservé à cette invention. Ma foi. Ntet Kabwit Mitond. Correspondance.
Ces politiciens de la honte Peut-être que le fantôme de Joseph Kasa-Vubu plane encore sur notre pays. Qui sait? Demandons à ceux qui étaient là de nous expliquer dans quelles circonstances serait mort notre premier président et comment il a été enterré. Qu’ils nous expliquent si possible les raisons de l’incident de la coupure de l’électricité à son domicile alors que son cadavre était encore là! C’est probablement cette méchanceté là et cet égoïsme là qui sont encore dans les pratiques de certains de nos politiciens. Cette histoire de notre parcours est cachée depuis longtemps aux jeunes générations. Pourquoi? Le pays doit le savoir aujourd’hui… La question est posée. Le mal congolais ne commence pas avec Joseph Kabila. Il est assurément la conséquence des haines et égocentrisme accumulés au fil des années et que ceux qui étaient là depuis les premières heures de l’indépendance continuent à camoufler en faisant porter le fardeau sur des jeunes générations qui n’ont ni de prés ni de loin participé à la décadence des mœurs et au débâcle du pays. C’est ainsi que nous pouvons constater que plus de cinquante ans d’indépendance après, les mêmes visages apparaissent au pouvoir et dans l’opposition! Drôles de politiciens qui n’envisagent jamais la retraite…Les idéologies sont les mêmes et continuent à assimiler des générations en générations. Ils veullent diriger le Congo mais ils ne peuvent se parler sans la présence de ceux-là qui, malgré nous, nous ont maintenus en esclave et sous la colonisation, et ont surtout entretenus la dictature pendant que le peuple broyait du noir. Ces mêmes parrains sont ceux qui tirent plus de profit des minerais volés au Congo. Chaque fois que l’on parle d’un dialogue national, il y a une certaine opposition des idéalistes qui réclame des médiateurs extérieurs en oubliant qu’il y en n’a toujours eu et que nous sommes presque toujours à la case du départ. L’ancien président nigérian avait même déclaré sous un ton sarcastique qu’il n’avait jamais trouvé une classe politique aussi médiocre que celle du Congo. Abdoulaye Wade encore opposant au Sénégal nous avait répété le même refrain à Kinshasa…Nous avons impression que l’opposition croit que nous peuple congolais sommes toujours ces idiots qui vont continuer à avaler toutes leurs diatribes politiciennes. Autrement dit, ces politiciens qui réclament la présence d’un médiateur extérieur veulent vraiment dire que les dernières concertations nationales manquaient de crédibilité parce qu’il n’y avait pas leur parrain occidental à bord? Ce même Occident qui nous méprise depuis des millénaires. Arrêtez de jouer avec la patience d’un peuple qui se prend désormais en charge. On parle au nom d’un individu, on le dit leader mais il ne peut initier rien sans la présence d’un parrain qui n’est pas un enfant du pays! Part du gouvernement. Beaucoup de politiciens vivent des rumeurs et dans tout cela, il y a le gouvernement, qui est lui-même parfois source de la machine à rumeur. Tout simplement parce que la communication avec le peuple reste déficitaire. Tout et presque tout est fait sous forme de la défensive plutôt que de l’explication concrète de ce que le gouvernement fait réellement et les différents problèmes réels auxquels le pays fait face de sorte que la population soit informée des vrais enjeux au-delà des spéculations politiciennes. Le gouvernement ne devrait pas se transformer en pompier, il devrait être en permanence en mode d’anticipation et de prévention. En instance des fosses dites communes, beaucoup d’encres a coulé. Les gens ont vu, les faits étaient là. Le gouvernement s’est expliqué mais cela n’a pas convaincu. Pourquoi? Est-ce la maladresse ou le disfonctionnement du système de communication? Au-delà de ce que nous pouvons qualifier des insuffisances du gouvernement, il y a aussi cette machine de l’église catholique qui pèche par excès de condamnation des leaders politiques jusqu’à créer un climat de méfiance totale entre le politique et le peuple. Des déclarations toujours émotionnels et surtout souvent toujours contre le pouvoir en place alors que ce même épiscopat est témoin de la décadence du pays avant l’arrivée de ce nouveau gouvernement, une forme de méchanceté qui ne dit pas son nom. Le Cardinal a compris. Fort heureusement que notre Cardinal a lui aussi choisi le dialogue à la place des remontrances. Prêcher davantage le pardon et l’amour ferait avancer le pays. La culpabilisation a des limites et n’est jamais un bon chemin. Inconscience ou mépris, difficile à dire. Ces politiciens toujours dans la bataille de la quête du pouvoir; ou disons simplement en quête du gagne pain. Ils crient tous comme des chiens enragés, chacun avec un discours enflammé et une rhétorique à en faire baver mêmes les chiens. Ils ne disent rien d’audible chacun a dans son sac un tour de magie pour redresser l’économie du pays. Ils crient comme des fous qu’il faut de la création d’emploi mais sans dire comment y arriver. Il y a un ministre de l’Industrie ou des Petites et Moyennes Entreprises, il y a un ministre de Développement ou des Emplois tout cela reste flou pour le citoyen, des ministres et de cadres et pour faire quoi? Il y a une opposition qui ne propose rien de tangible, elle parle encore ”des vérités des urines” à l’aube des nouvelles élections! Quelle calamité pour la pauvre République démocratique du Congo? Cette opposition dont les chefs arpentent les capitaux étrangers à la quête d’un quelconque soutien, comme si les Obama, les Hollande, les belges ou les anglais étaient électeurs au Congo. Quel mépris pour le peuple? Certains politiciens et leurs acolytes croient qu’ils ont la popularité parce qu’ayant rempli un stade ou une salle dans une ville d’une province, tout cela ne représentant même pas un millième de l’électorat. Mon cœur est triste, très triste, Kasa-vubu devrait se retourner dans sa tombe. Peut-être s’exclamera-t-il en disant : que cherchent vraiment ces leaders? ne voient-ils pas les merveilles de nos femmes ingénieures? combien d’emplois peuvent naitre de leurs inventions? Et si par hasard Kasa-vubu revenait de sa tombe, il y retournerait tout de suite, houri du traitement réservé à cette invention. Ma foi.

Ntet Kabwit Mitond. Correspondance particulière.

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