Succession et l’avenir du Congo Kabila sait et s’y apprête, mais hélas!

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Nous l’avions déjà écrit dans les colonnes de ce même journal que la communauté internationale n’existait pas. Qu’il existe plutôt un club des pays occidentaux qui abusent totalement de leur pouvoir pour exécuter de sales besognes dans les pays faibles. Beaucoup de pays asiatiques ont compris et se liguent contre cette machination et cruauté qui ont longtemps retardé leur envol. Les congolais devraient le savoir aussi. Eu égard à ce que la machine impériale a commis comme crime de lèse majesté notamment en Lybie et en Cote d’Ivoire.
Aujourd’hui nous connaissons que Joseph Kabila est dans le viseur du dragon. Et dans ce combat, comme toujours, ce sont des nationaux au service de l’Occident qui s’activent pour anéantir l’élan de reconstruction imprimé par le chef de l’État. Ainsi constatons-nous la multitude de soi-disant ONG des droits de la personne qui fonctionnent à la fois comme gendarme et bourreaux au profit de ces prédateurs capitalistes.
Revenons maintenant à nous même, peuple congolais, nos politiciens sont les mêmes depuis des décennies. La plupart naviguent entre le pouvoir et l’opposition. Ils courent tous dans les ambassades occidentales pour comploter et préparer comment faire mourir Kabila, ou comment mettre le pays à feu et à sang. Ils répondent sans discernement aucun non seulement aux invitations mais aux injonctions de ces fonctionnaires de ces pays colonialistes qui ne nous veulent aucun bien et qui passent leur temps à nous définir comme de sous peuples. Nous devons dire non comme peuple.
Nous savons qu’aucun politicien à Kinshasa, surtout ceux qui ont déjà été aux commandes, n’a de pattes blanches. Ils ont tous, d’une façon ou d’une autre, trempé dans la chose publique. Nous ne pouvons donc pas résoudre le problème du Congo avec des antagonismes malhonnêtes et irresponsables. Aujourd’hui, nous pouvons décider de tuer Kabila, cela ne profitera que ceux qui font mains basses sur nos ressources et nous maintiendra dans la situation de précarité éternelle. Les opposants d’aujourd’hui ne peuvent pas prouver qu’ils feront mieux que Joseph Kabila. Il a encore un mandat à finir. Laissons-le finir son mandat sans polémiques stériles. Il partira et il n’emmènera pas le Congo avec lui. Il ne partira pas non plus avec les réalisations à son actif. Quand aux acteurs du camp au pouvoir, ils devront s’abstenir de poser des actes dont ils savent qu’il y aura controverse. Par exemple évoquer aujourd’hui la loi
référendaire, ce n’est ni le temps ni la priorité, encore moins les circonstances, ne le permet. D’autant plus que les 40% de rétrocession aux provinces stipulée dans la Constitution n’ont jamais été appliqués. Il revient donc à la majorité de savoir agencer les priorités. Le pouvoir devra éviter de travailler dans l’émotion sinon la question serait : qui sabote réellement le travail de Joseph Kabila? Le pouvoir semble manquer de cohésion et même de coordination. Il est parfois regrettable de constater que de membres se permettent d’engager le groupe avec des déclarations maladroites qui déconnectent le pouvoir et son peuple. Comment peut-on se réveiller un matin et remettre en question la nationalité d’un ancien gouvernement membre du camp juste parce qu’il a quitté le navire? De l’autre coté, il y a des preuves de mauvaise gestion connues du commun du peuple et dont le pouvoir ne montre pas exactement ce qu’il
fait pour les contrer. La gestion du dossier de la fibre optique, par exemple. Le silence du président par rapport aux plusieurs cas flagrants de malversations inquiète le peuple! Il y a de quoi se poser la question quelle a été alors la pertinence de nommer un shérif anti-corruption?
Cela étant, la communauté internationale doit savoir que Kabila sait. Il sait par exemple comment il est arrivé au pouvoir. Il connait aussi ceux qui l’ont précédé à ce poste. Joseph Kabila sait comment l’Occident manipule les africains et fait assassiner ses leaders. On n’oubliera jamais les cas Lumumba, Thomas Sankara, Laurent-Désiré, Kadhafi. Ils sont tous morts part trahison des pairs sous l’influence d’une même main. Kabila sait toutes les manœuvres que l’Occident fait à travers ses diplomates en poste à Kinshasa, qui agitent des opposants, dans le but de déstabiliser un Congo qui se réveille. Kabila sait enfin que le Congo est régi par une Constitution dont il est le garant et dont il a promis de veiller à son respect. La question est : d’où vient cette théorie fallacieuse de glissement qui empoisonne inutilement le quotidien du peuple congolais?
Ntet Kabwit Mitond.
correspondance particulière

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