À la tête du Budget, l’expérience et la méthode de l’ancien Premier ministre font la différence pour doter la nation d’une trajectoire financière crédible. Depuis sa nomination au poste stratégique de Vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito incarne une rareté dans le paysage gouvernemental : la sérénité compétente.
Tandis que certains ministres semblent encore “ramer” pour définir la feuille de route de leur secteur, Adolphe Muzito, lui, a immédiatement mis les mains dans le cambouis des finances publiques avec la certitude de celui qui connaît parfaitement les mécanismes de l’État et a longuement travaillé son sujet. La preuve éclatante de cette maîtrise méthodique est le lancement, ce jeudi 4 septembre 2025, de la COPIRAP.
La Commission permanente interministérielle de rationalisation de la parafiscalité n’est pas un coup d’éclat médiatique de plus ; c’est l’aboutissement d’un travail préparatoire rigoureux et la pierre angulaire d’une réforme structurelle profonde. La méthode Adolphe Muzito est simple : Expertise, préparation et vision à long terme. Contrairement à une gestion dans l’urgence, Adolphe Muzito applique une méthode éprouvée.
Dès sa prise de fonction, il a identifié la parafiscalité – cette jungle de prélèvements anarchiques – comme un cancer rongeant la souveraineté financière de l’État. Plutôt que des mesurettes, il propose une structure pérenne, la COPIRAP, dotée de trois organes distincts (pilotage, technique, permanent) pour garantir son efficacité et sa durabilité. Son discours est sans équivoque. Il ne se contente pas de constats.
Il dénonce avec précision les “asymétries d’information et la perte de marge de manœuvre”, démontrant une compréhension fine des problèmes. Ancien Premier ministre et fin connaisseur des arcanes administratives et budgétaires, Adolphe Muzito ne découvre pas son dossier. Son expérience est son arme principale. Il sait exactement quels leviers actionner, quelles résistances contourner et comment construire un consensus autour d’une réforme impopulaire mais vitale.
Son travail avec la Première ministre Judith Suminwa pour présenter un budget réaliste et lancer la COPIRAP n’est pas une improvisation ; c’est le fruit d’une stratégie mûrement réfléchie pour “redonner à l’État congolais la maîtrise de ses ressources”. Face à certains secteurs gouvernementaux en recherche de cap, le ministère du Budget montre l’exemple d’un professionnalisme méthodique.
Adolphe Muzito incarne cette différence : celle qui existe entre un manager qui subit les événements et un stratège qui les anticipe et les structure. Sa capacité à transformer une directive présidentielle en plan d’action concret, crédible et opérationnel est précisément ce dont la RDC a besoin pour assainir ses finances et financer son développement. La mission de la COPIRAP est ardue, mais avec un pilote de cette trempe, la nation peut avoir confiance.
Le budget est entre de bonnes mains, celles d’un expert qui sait exactement ce qu’il faut faire. L’action du VPM Muzito démontre l’impact d’une expertise sectorielle avérée couplée à une méthodologie de gestion de projet éprouvée. C’est cette combinaison qui permet de transformer une intention politique en une action gouvernementale crédible et efficace. Cette approche devrait servir de référence pour le portage d’autres réformes structurelles au sein du gouvernement.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













