Après des enquêtes mixtes menées par la Police technique et scientifique et le cabinet Jean-Marie Kabengela, les pistes et les traces de l’assassinat donneraient Mme Mireille Ndjuma MWILARHE, ex épouse de la victime et actuelle maîtresse du Dircab du chef de l’État, l’ingénieur Mute, sa deuxième femme et d’autres comme commanditaires et exécutants.
Mais après un travail risqué par la police et ce cabinet d’avocats, le parquet général de Kinshasa Gombe a facilité l’effacement des preuves en libérant ceux qui étaient avec la victime au restaurant L’Olive verte une heure avant que le corps de l’ingénieur Patrick Mushamuka ne soit déposé à la morgue de Clinique Ngaliema.
Pour leur assurer l’impunité, le magistrat Kumbu n’a pas demandé aux réseaux de télécommunication les relevés téléphoniques de toutes les personnes ayant échangé avec la victime dans une période donnée, il a fait effacer les traces des vidéo-surveillances du restaurant L’Olive verte qui montraient l’arrivée à 18 heures 30 des assaillants, il a fait changer le dispositif des caméras de surveillance à L’Olive verte et il a envoyé le dossier en fixation avec les présumés assassins en liberté tout en feignant de disjoindre les poursuites à l’endroit de Mme Mireille Ndjuma MWILARHE.
Il est temps que le Conseil Supérieur de la Magistrature ( CSM) et le Ministère de la Justice examinent bien et de près le comportement de l’avocat général Kumbu qui doit avoir agi de manière intéressée.
L’Objectif













0 Comments