Malgré la traque faite contre eux ainsi que leur condamnation à la peine de mort à travers l’opération de dénommée ”Ndobo et zéro kulunas, initiées respectivement par le Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières Me Jaquemain Shabani Lukoo et le Ministre d’État en charge de la justice et garde des sceaux Me Constant Mutamba Tungunga, ces bandits urbains continuent tout de même à opérer dans plusieurs quartiers de la capitale, terrorisant la population.
Chaque jour qui passe, ces bandits urbains communément appelés kulunas s’illustrent par de vols, extorsion et autres actes criminels. Le dernier cas en date a été l’attaque contre un paisible citoyen, journaliste de son état en la personne de Grâce Diakubama. Cette victime professionnelle de média a été attaquée la nuit du dimanche 19 janvier dernier au quartier Mombele dans la commune de Limete par les Kulunas. Il a été bien longtemps la cible de ces malfrats sans le savoir. La victime s’est vu déposséder son téléphone IPhone XR, son power Bank, quelques billets de banque, ses écouteurs et autres biens par un groupe de ces jeunes hommes cruels, sans pitié, ni cœur, étant tous munis des machettes et autres objets pouvant nuire la vie de quiconque se mettrait sur leur chemin.
Heureusement pour ce journaliste, quelques heures après, ces malfrats ont été appréhendés, suite à la perspicacité des éléments de la police nationale congolaise plus précisément du groupe Mobile d’intervention (GMI) Mombele. Ces agents de la PNC ont sans tarder, mené des investigations en vue d’aboutir à ce résultat. La bravoure de ces éléments de la police du Groupe Mobile d’intervention a été vivement saluée par la population de ce coin de la commune de Limite. Au finish, ce journaliste sportif a pu récupérer ses biens extorqués grâce à l’intervention des dits agents de la Police nationale congolaise.
Malgré ce bon comportement de la police nationale, les habitants du quartier Mombele disent trop c’est trop. Ils ont marre de cette situation d’insécurité qui continue à entraîner de mort d’homme, vol, extorsion, traumatisme. Ils ne savent pas circuler dans des heures avancées de la nuit à cause de ces bandits urbains. Un autre cas d’insécurité enregistré est le décès d’un monsieur abattu par ces criminels bien armés avant de lui ravir une importante somme d’argent. Ces habitants dénoncent avec la dernière énergie cette insécurité criante et grandissante dans leur commune.
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