Le 24 janvier 2024, lors de l’émission Majaabu Gospel en Belgique, une voix a surgi, captivant immédiatement les cœurs : celle d’Arielle Seka. Artiste profondément ancrée dans la foi, elle incarne une nouvelle génération de gospel, mêlant tradition sacrée et modernité artistique. Son premier album, Je dépose, sortira ce 30 mai 2025, se présente comme une offrande musicale, une invitation à la contemplation et à la libération spirituelle.
Arielle Seka ne chante pas, elle prie en mélodies. “Je dépose” son album, composé de 12 titres, explore des thèmes universels : le pardon, la résilience, la grâce divine. Il se situe entre hymnes et confessions intimes. Des arrangements épurés, où piano, choeurs célestes et percussions subtiles se mêlent, laissent toute la place à sa voix – tantôt puissante comme un cantique, tantôt fragile comme une supplique. Parmi les morceaux marquants :
« À genoux » : une ballade acoustique où chaque note semble portée par le souffle de l’Esprit. « Libéré(e) » : un titre rythmé, presque dansant, célébrant la délivrance des fardeaux. « Je dépose » (titre éponyme) : une composition minimaliste, où la sincérité des paroles touche droit au cœur. Arielle Seka est une artiste à la croisée des influences.
Si son style s’enracine dans le gospel traditionnel, Arielle Seka puise aussi dans le soul et les chants africains sacrés. Son timbre unique, à la fois chaud et cristallin, forge une identité propre. Son engagement va au-delà de la musique : elle anime des ateliers de chant gospel pour les jeunes en Belgique, affirmant que « la louange est aussi un acte de résistance contre le désespoir ».
Dans des interviews rares, Arielle Seka a confié que Je dépose est le fruit d’une année de combat contre le doute. « J’ai traversé une nuit spirituelle où je ne sentais plus Dieu. Ces chants sont nés de cette attente, de ce dépouillement », explique-t-elle. Un témoignage qui résonne avec force dans des titres comme « Silence » ou « Tu restes fidèle ». Pourquoi cet album est un événement.
Une authenticité rare : aucune auto-tune, aucune surenchère productionnelle – juste la vérité d’une femme et sa foi. Une universalité spirituelle : même les non-croyants seront touchés par la profondeur émotionnelle des textes. Un pont entre générations : Son gospel, bien que contemporain, honore les racines du genre tout en osant des collaborations surprenantes.
À écouter absolument : « Je dépose » (single disponible en avant-première sur les plateformes). « À genoux », en session live acoustique sur YouTube. « Je dépose n’est pas un album, c’est une main tendue vers le ciel. » – Arielle Seka.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













