Grogne des agents du secrétariat général aux Ressources hydrauliques et électricité. Ces derniers ont observé un arrêt de travail le lundi 11 avril. Leurs revendications portent sur plusieurs points. Il s’agit notamment de l’obtention de leur ministre de tutelle le contresein de l’arrêté interministériel portant fixation du taux de la taxe.
Un outil important pour la mobilisation des recettes. Le président de la délégation syndicale du secrétariat général aux Ressources hydrauliques et électricité, Jacques Manzila a indiqué que cet arrêté a été déjà signé mais au niveau du secrétariat général, les agents ne disposent pas encore cet arrêté interministériel. Ce qui constitue un outil important pour la mobilisation des recettes.
Le président de la délégation syndicale a noté qu’au niveau du ministère, ils sont obligés de mobiliser près de 38 milliards de francs congolais. Et, s’ils n’obtiennent pas cet arrêté, ils seront en difficulté face à toutes ses assignations qu’ils sont obligés d’atteindre ou de réaliser. Car, déjà là ça pose problème. ‘’Il est aussi bien vrai qu’il existe un ancien arrêté inter ministériel. Car, le nouvel arrêté ministériel que nous attendons, devait subir certaines modifications par rapport à certaines nouvelles taxes qu’on devait insérer et certains amendements. Nous sommes bloqués et nous ne savons faire le travail comme il se doit ‘’, s’est plaint Jacques Manzila. Prime permanente Autre problème auquel ces agents font face, c’est le problème lié à la prime permanente.
Selon Jacques Manzila, si le gouvernement veut qu’au travers du Secrétaire général aux Ressources hydrauliques et électricité qui est le service d’assiette, il faudra aussi motiver ceux qui doivent renflouer les caisses de l’Etat. Et pour le moment, ils ne sont pas motivés. ‘’Lorsque le nouveau ministre est venu, on a trouvé sur sa table, la nouveau grille barèmique liée à la prime permanente. Il nous a promis l’augmentation de cette prime. Il va falloir établir un nouveau tableau qui portera sur des sommes importantes pour les chefs de bureaux, chefs des divisions, le secrétaire général et les autres grades. Il nous a fait des promesses fermes d’en discuter avec le Premier ministre qui va activer cette prime. Mais depuis qu’il nous a promis jusqu’à ce jour, nous n’avons pas obtenu cela et nous n’avons pas ce contreseing. Comment voulez-vous qu’on travaille? Comment mobiliser d’importantes sommes d’argent? Nous l’avons saisi à nouveau, nous lui avons transmis notre memo et dans ce mémo figure aussi cet aspect lié à la prime permanente ‘’, a-t-il martelé.
Ces agents notent que les conditions sociales ne sont pas bonnes de même les conditions de travail. ‘’ Si vous faites le tour de notre bâtiment, vous verrez qu’il n’y a pas des chaises. Vous trouverez de vieilles tables et chaises. Nous sommes environ 600 agents, si tout le monde se retrouve en masse, les gens n’auront pas des tables et des chaises. Et pourtant, nous sommes dans un méga ministère qui n’est pas le moindre. Les choses doivent changer. Si ailleurs on le fait, pourquoi pas ici dans ce ministère? Si les chaises et les tables ne viennent pas, il n’y aura pas aussi travail. Ces agents sollicitent l’implication personnelle du chef de l’Etat, afin de résoudre leur situation. Ce qui les permettra de reprendre le travail normalement. Nico Kadima K.













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