Lors du gala « Invest in DR Congo Ball », le Directeur Général des Impôts a démontré, preuves à l’appui, que la RD Congo est la destination incontournable en Afrique, offrant des avantages fiscaux inédits et une croissance revenue le spectaculaire. Une transformation orchestrée sous l’impulsion du Président Félix Tshisekedi.
Dans le cadre prestigieux de la conférence Gala “Invest in DR Congo Ball”, l’allocution de Barnabé Muakadi Muamba, Directeur Général des Impôts (DGI) de la RD Congo, a marqué les esprits. Face à un parterre d’investisseurs américains, le manager du fisc congolais n’a pas seulement présenté des opportunités ; il a étayé son propos par des réalisations concrètes et des chiffres spectaculaires.
Il a peint le portrait d’une nation résolument transformée, où la performance administrative sert une ambition économique décuplée. Le discours de Barnabé Muakadi s’est construit autour d’un postulat simple et fort : la RDC n’est pas un marché comme les autres, mais la destination africaine où investir. Pour étayer cette affirmation, le DG Muakadi a détaillé une série d’allègements fiscaux concrets.

Ces allègements sont conçus pour offrir une compétitivité immédiate et une visibilité de long terme aux entreprises s’installant en RDC. Parmi les mesures phares présentées : une réduction drastique de l’Impôt exceptionnel sur les rémunérations des expatriés (IERE), passé à 12,5% contre 25% auparavant, et ce pour les dix premières années d’activité dans les secteurs miniers et pétroliers producteurs.
Un taux préférentiel pour l’impôt mobilier (IM), fixé à 10% au lieu des 20% du droit commun, également pour une durée de dix ans. Une baisse de la TVA à 8% (contre un taux normal de 16%) pour les pétroliers distributeurs, dans le cadre des efforts pour développer le secteur de l’énergie. Le dispositif le plus attractif et le plus commenté : l’exonération de l’impôt sur les bénéfices professionnels (IBP) pour une période pouvant aller jusqu’à 10 ans pour les investisseurs dans les zones économiques spéciales.

Cette exonération est couplée à une suspension de la TVA et à une exonération des droits de douane à l’importation sur certains biens. “Chers investisseurs, je vous invite à poser vos valises et à venir faire les affaires en République Démocratique du Congo car il y a beaucoup d’opportunités fiscales”, a-t-il lancé, assurant que son administration était là pour concrétiser ces avantages.
Si la promesse est audacieuse, Barnabé Muakadi a su lui donner une crédibilité incontestable en s’appuyant sur le bilan exceptionnel de la DGI sous sa direction. Les chiffres, en effet, parlent d’eux-mêmes et dépassent “l’entendement”. Les recettes de la DGI sont passées de 1,9 milliard en 2020 à plus de 6 milliards en 2024. Le DG Muakadi vise 7 milliards en 2025. S’appuyant sur des réformes administratives et la digitalisation, la DGI a connu une progression continue remarquable.

Les résultats pour le seul mois de septembre 2024 illustrent cette dynamique : des recettes de l’ordre de 1 879,6 milliards de Francs Congolais (environ 675 millions de dollars) ont été mobilisées, contribuant à un cumul annuel approchant les 10 000 milliards CDF. Cette performance exceptionnelle des recettes s’inscrit dans une tendance haussière soutenue. Cette trajectoire vertueuse n’est pas le fruit du hasard.
Elle est le résultat de réformes structurelles menées depuis l’arrivée du Président Félix Tshisekedi, avec pour objectif de moderniser l’administration et d’améliorer le climat des affaires. La nomination de Barnabé Muakadi à la tête de la DGI s’inscrit dans cette vision, faisant de lui l’architecte de la transformation du système fiscal congolais et porteur d’un plaidoyer couronné de succès pour une nouvelle image de la RDC.

Sa récente élection à la tête du Cercle de Réflexion et d’Échange des Dirigeants des Administrations Fiscales (CREDAF) en juin 2025 témoigne de la reconnaissance de son leadership et de l’expertise congolaise sur la scène internationale. L’intervention de Barnabé Muakadi à New York a transcendé le simple cadre d’une présentation fiscale. Elle a incarné la nouvelle narrative que la RDC souhaite porter sur la scène mondiale, celle d’un État moderne, pragmatique et ambitieux.
En associant des incitations fiscales agressives à une démonstration irréfutable d’efficacité administrative, le DG a posé les bases d’une confiance renouvelée. Sous la bannière économique du Président Tshisekedi et grâce à l’action réformatrice de son Directeur Général des Impôts, la RDC envoie un message sans équivoque aux investisseurs internationaux.
Le pays ne se contente plus de vanter son immense potentiel ; il démontre, par des résultats tangibles, qu’il a engagé sa mue pour devenir un partenaire économique fiable et compétitif. Le chapitre que Barnabé Muakadi est en train d’écrire dans l’histoire économique congolaise mérite, plus que jamais, d’être gravé dans le marbre. Barnabé Muakadi est la matérialisation d’un sol fertile qui ne se contente pas de promettre la moisson, il en expose les premiers fruits.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













