1m60, Nzuzi Sunda Chaly appelé affectueusement par les intimes Lycha est née à Kinshasa le 21 août 1996.
Diplômée en Math-Physique au Lycée Kabambare, elle parvient à décrocher le graduat en Sciences de l’Information et de la Communication à l’IFASIC. Sa couleur préférée est le bleu. Son plat préféré est les feuilles de manioc accompagné du poisson salé sans oublier bien entendu le fufu. Célibataire engagée, Chaly est journaliste à la PSTV. Elle présente l’émission Namasté. Le sourire quitte rarement ses lèvres, c’est difficile de la voir se fâcher. Ce sourire quasi permanent représente ce qu’elle est à l’intérieur. Actuellement, elle poursuit son cursus académique à l’IFASIC en licence journalisme Politique intérieure/Presse écrite.
Chantal Kanyimbo (ancienne journaliste à la RTNC) et Taz Mayimona Russell (journaliste de la PSTV) sont parmi les chevaliers de la plume qui l’ont incitée à embrasser le journalisme. La passion d’être une star de la télé en matière politique et sportive ont fortement contribué à son intérêt pour le journalisme. À cela, il faut ajouter la quête de l’exclusivité c’est-à-dire être parmi les premières personnes à posséder les informations avant que le public l’apprenne et également avoir des contacts au plus haut sommet du pays. Pour la petite histoire, quand elle était petite, elle se posait la question de savoir d’où venait les informations diffusées dans les médias. Ainsi, elle s’est décidée d’embrasser les études de journalisme afin de connaître les sources de l’information. Lorsqu’elle a rejoint ce domaine, elle a fini par comprendre. Plusieurs difficultés jonchent la profession journalistique. Il s’agit entre autres la difficulté d’accéder à certains lieux pour le reportage même quand vous avez la carte de presse, l’exposition au fake news, le coupage, le non-respect des journalistes et surtout la sécurité des journalistes. C’est le cas à l’Est du pays où les journalistes sont tués. Cette journaliste chevronnée n’a pas manqué de poser un diagnostic de la presse congolaise. Pour elle, cette presse se trouve dans un état critique. Elle évalue à 40% le niveau du respect de l’éthique et de la déontologie. Le journaliste ne travaille plus pour l’intérêt du public mais pour le sien, n’importe qui dès qu’il possède un micro et une caméra comme l’Internet est ouvert à tous directement, il se crée une chaîne sans connaître ni maîtriser la déontologie du métier. Conséquence, les journalistes appelés Tembe Tembe (charlatans) sont plus valorisés que les journalistes qualifiés. Et le plus souvent, c’est le règne de Fake, corollaire des moutons noirs.
Divine Kabukala













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