COVID-19 : Le monde risque de passer par une crise sociale-économique, sans précédent

Depuis le mois de mars, le monde traverse une période exceptionnelle. Cet événement nous a menés à un confinement de plus absolu.

Le monde va mal, l’économie mondiale va très mal. Lorsque nous suivons les chiffres que différents gouvernements occidentaux sollicitent comme fond pour juguler la crise, une question me vient à l’esprit : d’où prélèveront-ils les sommes qu’ils auront perdues ? Puis je finis par comprendre, la pauvreté va s’accroître, plusieurs marchés vont disparaître, et le monde risque de passer par une crise sociale-économique, sans précédent pour cette nouvelle génération. C’est en recherchant les causes et des explications, que plusieurs paramètres me sont passés en revue. Néanmoins, en observant la société à travers l’histoire de mon pays, je comprends qu’au-delà de ce que je recherche, il y’a une constance qui fait l’objet principal de ma réflexion : la place et le rôle des minerais dans l’économie mondiale. Quelle que soit sa composition ou sa nature, toute richesse naturelle contribue à plus de 70 % dans l’économie des pays, dit, développés.

La question est, comment ces pays acquièrent t’ils ces minerais ? Dans la plupart des cas, par la force, par l’exploitation des pays détenteurs de ces minerais, par des guerres, et en affaiblissent le gouvernement pour négocier, en position de force, ces ressources naturelles. S’ajoute à cela, le fait, que certaines organisations mondiales, établi et régi par ces pays, viennent récupérer, par le mécanisme de la gestion de la dette, le peu qu’il leur reste, à ces pays convoités pour leurs richesses, enfin de davantage les affaiblir et mieux asseoir leur puissance. Tout ceci repose sur l’injustice qui se manifeste par la domination, la loi du plus fort. Mais forte heureusement, il existe un équilibre naturel qui s’établit. Nul n’a besoin de voir, aujourd’hui avec le corona, les statistiques de décès dans ces pays développés par rapport aux pays dit sous-développés. La participation de la race dans le sport, dans les grandes entreprises multinationales, la jeunesse africaine, l’immigration clandestine organisée pour soutenir l’économie de certains pays etc…. Lorsque nous évoquons la nature dans notre raisonnement, nous débouchons nécessairement sur la spiritualité qui est un domaine qui échappe au contrôle des humains.

Revenons sur les ressources naturelles, en aucun moment l’homme n’a produit ou fabriqué des ressources naturelles. L’homme les a trouvé enfouie dans la terre, indépendamment de lui, et les découvrent comme tel, les localise, et cherche à savoir comment les exploiter, et tout ceux-ci relèvent du domaine de l’esprit manifeste par l’intelligence humaine. Nous constatons, que de la localisation à l’exploitation l’humain n’intervient qu’en seconde position D’où cette question, se pourrait-il que la nature soit injuste ? Ma réponse est négative parce qu’une fois encore, le souffle, le vent, l’air, qui participent activement à la vie de l’homme, ne dépend et n’est produit par lui. Chacun de nous dispose d’un espace naturel à gérer. Quelle que soit le nombre d’humain qui eût occupé la terre, l’homme n’a jamais manqué d’espace pour ne serait-ce que poser le pied et, là encore, cela ne dépend pas des humains mais du bon vouloir de la nature. Nous nous rendons compte que la nature est foncièrement juste.

Pensez-vous que le comportement de l’homme envers son prochain, par l’exploitation de ces richesses peuvent permettre de vivre la réalité d’une économie ? Aujourd’hui, tout le monde se rend compte que les économies que nous pensions fortes, n’étaient que des forces virtuelles, et qu’en réalité, elles sont faibles car tout leur système est basé sur de l’injustice. Les conséquences d’une économie forte virtuelle, est que la vie des habitants est aussi virtuelle. Nous nous sommes rendu compte qu’après 3 mois de confinement dans le monde, la pauvreté a pris place dans la classe moyenne, première victime d’une économie virtuelle incapable de payer le loyer, de rembourser des prêts auprès des banques, etc… Plusieurs foyers sont déclarés en faillite, beaucoup ont perdu leur emploi et cette situation a entraîné un déséquilibre dans la société des pays à économie virtuellement fort. Nous ne sommes qu’au début de l’effondrement de toutes ces économies que nous pensions stables. Nous avons pour signe du début de l’effondrement de l’économie des États les ci-après : Le dernier événement, celui de Georges Floyd, a montré à la face du monde comment la société Américaine, apparemment forte, est faible, pour cause de l’injustice. Manifesté par le complexe des hommes de couleur blanche disent-ils par rapport aux hommes de peaux noires.

Il faut noter que les deux races sont le fruit de l’immigration. Bill Gate qui s’il était mort il y a un an, serait un modèle de réussite pour la jeunesse voilà à cause de l’injustice il est le rejet du monde, son passage dans un pays ne fait plus l’actualité, son passage est aujourd’hui géré pour ne pas troubler l’ordre public dans le monde. Attendons-nous à l’effondrement de toutes ces économies basées sur l’inégalité, dans la gestion des ressources naturelles du monde. Le nouvel ordre mondial devra se baser sur la justice et non sur l’exploitation des faibles par les forts. Leçon pour les Africains qui se cherchent encore à mettre en place une bonne économie pour les biens de leur population, il est temps de bâtir les économies sur base de la justice dans tous les aspects de sociétés sociales. L’essentiel est de trouver le juste équilibre, comme la nature nous l’enseigne à travers son créateur qui est juste et a bâti tout sur la justice.

(Correspondance particulière) KGNM

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