Il est temps de remettre les choses à l’endroit et de tourner la page des promesses creuses. L’évidence s’impose, cruelle et incontestable. Le constat d’échec d’une certaine classe politique, symbolisée par l’expérience malheureuse de Daniel Bumba, est aujourd’hui unanime. Les promesses n’ont pas été tenues, les attentes ont été trahies, et le fossé entre les discours et la réalité n’a jamais été aussi grand.
Dans ce paysage désolé de défaites et de désillusions, une question simple se pose : pourquoi continuer à se tourner vers ceux qui ont échoué, quand un homme, Déo Kasongo, a, lui, déjà commencé à bâtir ? Il est temps de cesser de chercher un sauveur dans le rétroviseur. Il est temps de regarder vers l’avenir, vers ceux qui agissent plus qu’ils ne parlent, qui construisent plus qu’ils ne promettent. Il est temps de parler de Déo Kasongo, le patron de Divo.
La page Daniel Bumba est tournée. L’unanimité autour de son échec n’est plus un débat, mais un constat partagé par une population lassée par l’incompétence et les projets avortés. Cet échec est bien plus qu’une défaite personnelle ; c’est la faillite d’un système, d’une manière de faire de la politique basée sur le verbe et non sur l’action, sur les réseaux et non sur les résultats. Cet échec nous a coûté du temps, des ressources et, surtout, de l’espoir.
Continuer sur cette voie serait une faute impardonnable. Insister pour confier le destin à ceux qui ont déjà démontré leur incapacité à produire des résultats concrets relève de l’inconscience. Le peuple mérite mieux. Il mérite un leader qui a déjà, par ses propres moyens, tracé la voie du succès. Face à ce vide laissé par les échecs successifs, Déo Kasongo se dresse non pas comme un simple prétendant de plus.
Mais comme l’antithèse parfaite de ce qui n’a pas fonctionné. Son parcours n’est pas construit sur des discours enflammés devant les micros, mais sur des réalisations tangibles, visibles et durables. La question n’est pas de savoir ce qu’il promet de faire, mais ce qu’il a déjà fait. Déo Kasongo n’a pas attendu un mandat politique pour créer de la richesse et des emplois. Avec le groupe Divo, il a bâti un empire économique florissant.
Il a démontré une maîtrise incontestable de la gestion, de l’innovation et du développement. Ces succès, il les doit à son acumen, son travail acharné et sa vision. C’est peut-être le point le plus crucial. Là où d’autres dépendent des deniers publics ou des promesses de financements extérieurs, Déo Kasongo a réalisé l’impensable : il a bâti avec ses propres fonds.
Cette indépendance financière est le gage absolu de son intégrité, de sa rigueur et de sa capacité à gérer les ressources avec une redoutable efficacité. C’est la preuve ultime qu’il ne viendra pas “expérimenter” avec l’argent du contribuable, mais qu’il appliquera les recettes qui ont fait ses preuves. Il a réalisé “ce qu’aucun autre prétendant connu n’a accompli”. Cette phrase n’est pas une vaine formule.
Elle résume une réalité crue : pendant que les autres faisaient campagne, lui construisait. Pendant qu’ils critiquaient, il innovait. Son bilan parle pour lui, et il écrase par sa densité et son concret le CV creux de ses concurrents. Pourquoi Divo ? Parce que le succès appelle le succès. Le modèle Divo n’est pas une coquille vide. C’est un écosystème de réussite, un laboratoire où Déo Kasongo a pu affiner ses stratégies.
Il a pu former des équipes et démontrer son leadership. Confier un mandat plus large à un tel homme n’est pas un pari ; c’est une évolution logique. C’est la promesse de voir les méthodes qui ont transformé une entreprise être appliquées à plus grande échelle pour le bénéfice de tous. L’heure des bâtisseurs a sonné. Le peuple est las des conteurs d’histoires. Il a soif de bâtisseurs.
L’échec de Daniel Bumba et de son acabit doit servir de leçon, non de fatalité. Nous avons aujourd’hui l’opportunité historique de “remettre les choses à l’endroit” en portant notre choix sur la compétence, l’intégrité et l’action éprouvée. Déo Kasongo n’est pas un choix par défaut. C’est le choix de la raison, de l’excellence et de l’espoir retrouvé. Élire Déo Kasongo, c’est élire la preuve vivante que le succès est possible.
C’est tourner résolument le dos à la médiocrité et embrasser l’avenir avec un leader qui n’a pas besoin de promettre la lune, car il a déjà les deux pieds sur terre, à édifier des réalisations qui défient le temps. La page des échecs est tournée. Tournons-la ensemble vers l’homme des réussites. Tournons-la vers Déo Kasongo.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













