La proclamation de Samy Badibanga, autorité morale du regroupement politique les Progressistes en qualité de député National de la quatrième législature de la 3eme République par la Cour Constitutionnelle, n’a pas enchanté certaines personnes malveillantes en mal de positionnement. Ces personnes font preuve d’escalade verbale dans les médias et dans plusieurs places publiques.
Soudoyées et sans gêne, ces personnes qui font l’objet de ses diverses manipulations, se sont donnés le luxe de souiller systématiquement l’honneur, la dignité et la réputation du député national élu et ancien Premier Ministre Samy Badibanga. Parmi elles, l’on retrouve le journaliste Yves Buya qui était quelques mois passés détenu à la prison centrale de Makala pour imputations dommageables, revient à la charge et profère des graves affirmations gratuites, alléguant que USD 400.000 ont circulé à la Cour Constitutionnelle en faveur de Samy Badibanga pour obtenir un siège à la députation nationale.
Et pourtant, il n’en est pas question, a en croire les proches du député national qui soutiennent avec la dernière énergie qu’il s’agit purement et simplement des propos mensongères tenus par le journaliste Yves Buya.
Selon eux, la proclamation de Samy Badibanga en tant que député national est la preuve éloquente au regard du grand nombre de suffrages valablement exprimés dans sa circonscription électorale. Les pièces du dossier en l’occurrence des procès-verbaux signés et certifiés par le président du centre et représentant de la CENI font foi, pour ne citer que cet élément. Et la Cour Constitutionnelle n’a fait que corriger les erreurs commises par la CENI.
Il convient de faire remarquer que sur base des erreurs commises par la CENI, des preuves probantes apportées par les parties, dans le cas d’espèce l’honorable Samy Notamment des plies lui transmis par la CENI, en corrigeant ces erreurs de la CENI, les personnes malveillantes, ont profité pour soutenir que les membres de la Cour Constitutionnelle ont été corrompus au moyen des maisons, mais dont elles ne donnent pas de preuves sur les références d’adresse géographiques ou des titres cadastraux. Ces personnes dont le journaliste Yves Buya ne disposent pas de preuve de leurs allégations. Elles n’indiquent pas qui est le juge qui aurait reçu l’argent, le jour, l’heure et le lieu de remise. Aussi la question est de savoir, Yves Buya était-il présent au moment de la remise dudit montant ?
Eu égard à cette situation, plus d’un congolais, observateurs et même certains juristes qui se sont exprimés sur la question, qualifient les propos de ce journaliste tenus contre le député national Samy Badibanga et le président de la Cour Constitutionnelle et son institution, d’imputation dommageables ayant terni leur image. Fait prévu et puni par le Code pénal Congolais. Selon eux, le président de la Cour Constitutionnelle et même la Cour Constitutionnelle en tant qu’institution ainsi que l’honorable Samy Badibanga, se réservent le droit de le poursuivre en justice.
Selon certaines personnes dont la plupart des avocats qui étaient derrière les dossiers de leurs clients relatifs aux contentieux électoraux des législatives nationales depuis la saisine jusqu’au prononcé des arrêts par la Cour Constitutionnelle, l’organisation mise en place par le président de cette juridiction Dieudonné Kamuleta pour examiner les requêtes, ne pouvait jamais permettre qu’il y ait une quelconque possibilité de corruption.
Surtout faut-il rappeler que le président de la République qui a un œil très regardant particulièrement vis-à-vis des juges de la Cour Constitutionnelle et de tous les magistrats en général, ne cesse d’interpeller ces derniers à bannir toute forme de corruption, d’anti valeur et de clientelisme au sein de l’appareil judiciaire congolais.
Sans s’arrêter en si bon chemin, le journaliste Yves Buya quitte Samy Badibanga pour discréditer même le président de la Constitutionnelle, indiquant que le dossier de Samy Badibanga l’opposant à Olivier Kazadi, serait traité par Kamuleta lui-même en personne. D’autres juges n’ont pas été associés au traitement de ce dossier.
N’ayant aucune preuve de ses allégations et ne maîtrisant pas le fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, ce journaliste devrait chercher premièrement à connaître que cette juridiction ne siège qu’avec le concours de tous les juges ayant composé la chambre unie à tel enseigne que pour envisager une quelconque corruption, il fallait dealer avec au moins 5 membres de la Cour ou pour dire mieux, il fallait corrompre tous les juges de la Cour Constitutionnelle. Chose qui est pratiquement impossible au regard de la vigilance dont fait montre les requérants mais aussi les congolais.
ll convient de signaler que les arrêts de la Cour Constitutionnelle sont opposables à tous y compris à la Cour Constitutionnelle elle-même. Lorsqu’il sont rendus, ils ne sont susceptibles d’aucun recours ni de contestation. Et même s’il y a des erreurs matérielles, celles-ci ne modifient pas l’arrêt ou la décision qui est rendue, mais peut corriger uniquement certaines mentions comme la date, le nom etc.
N.K.K













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