Elle fait la fierté des congolais à travers son expertise et les fonctions qu’elle occupe tant sur le plan national, africaine que mondial dans le basket-ball.
Justine Irung Kawang est l’actuelle Secrétaire générale de la FIBA Zone 4 qui comprend 8 pays de la zone géographique Afrique centrale. Née de l’union de Gaston Ilunga et d’Esther Madimbane, Justine Irung est deuxième d’une famille nombreuse. Elle est vétérinaire de formation après avoir suivi un cursus complet. Elle s’est retrouvée dans cette discipline, étant donné que la balle au panier constitue sa passion depuis son jeune âge. Elle commence son parcours de basket en tant que joueuse pratiquante active. Cependant, Justine Irung n’a pas réalisé une carrière professionnelle internationale en tant que pratiquante compte tenu de l’influence des études qu’elle a embrassées. Car, à une période de sa vie, elle était contrainte d’effectuer un choix entre les études et se plonger pleinement dans la carrière de basket-ball.

En qualité de dirigeante, après sa carrière en tant que pratiquante, Justine Irung intègre ce milieu d’abord comme membre au niveau de la Fédération nationale de Basket-ball. Elle deviendra ensuite membre de la Zone, avant d’être élue membre au niveau du bureau Central où elle exerce les mêmes fonctions de membre jusqu’à ce jour. Et, c’est déjà depuis deux mandats, qu’elle assume les responsabilités de SG de la FIBA Zone 4. Cette brave dame a gravi plusieurs autres échelons en tant que dirigeante de Basket-ball. Elle est également devenue Vice-présidente de la Fédération, avant de monter au niveau des commissions de basket-ball.
La dernière en date est son élection en qualité de membre de la Commission de FIBA monde dans la sous-commission Femme et Développement. Obstacles au parcours Dans tout ce qu’elle entreprend au quotidien y compris dans la vie professionnelle, Justine Irung Kawang part toujours du principe de ne rien considérer comme obstacle dans son parcours. Car, lorsqu’elle s’investit dans quelque chose, elle prend le temps de s’armer afin de réussir en apprenant également aux côtés d’autres personnes. Elle note évidemment que les obstacles ne manquent pas. ‘’ À un moment donné, il était difficile que les gens vous fassent confiance. Mais dès lors que Dieu a investi en nous l’intelligence, on a pu braver tous les obstacles rencontrés dans notre parcours. J’ai connu des mésaventures dans le pays que j’appelle des incompréhensions. Mais comme elles appartiennent au passé, je les considère comme des expériences qui m’ont permis de devenir plus aguerrie. J’ai bravé tous ces obstacles, raison pour laquelle je suis arrivé là où je suis aujourd’hui ‘’, a-t-elle martelé.
Concilier les responsabilités
En ce qui concerne les responsabilités à assumer à la fois en tant que mère, éducatrice et la vie professionnelle, Justine Irung note que tout est question d’harmonisation et d’organisation que l’on accorde à chaque partie de sa vie, c’est-à-dire la partie principale qui est l’éducation des enfants et le travail professionnel qui est le basket-ball. Elle souligne que même si ces responsabilités devenaient contraignantes, mais elle prend toujours le temps qu’il faut pour chaque partie de sa vie affective et la vie de loisir. Appel pathétique Passionnée du basket-ball, Irung Kawang lance un appel pathétique à toutes les jeunes filles de revenir au basket-ball pour devenir par la suite de grandes pratiquantes, étant donné que le pays dispose de moins en moins de filles pratiquantes de cette discipline dans le pays.
Dans le même ordre d’idées, elle invite celles qui ont pratiqué le basket-ball, d’entrer dans les instances dirigeantes à commencer au niveau des clubs, entités pour monter au niveau de la fédération et atteindre son niveau, voire plus.
Nico Kassanda













0 Comments