Dans un contexte où les maladies chroniques continuent de sévir en République Démocratique du Congo, Monsieur Kamba ministre de la Santé, de l’Hygiène et de la Prévention se retrouve sous un faisceau de critiques cinglantes.
Malgré les promesses et les attentes, la politique de lutte contre les maladies attribuées à l’insalubrité n’a pas seulement échoué, mais a également mis en lumière des lacunes profondes dans la gestion de la santé publique du pays.
Alors que la saleté persiste comme un facteur majeur contribuant aux maladies chroniques telles que la diarrhée, le paludisme et d’autres affections évitables, le ministre Kamba n’a pas réussi à mettre en place des mesures efficaces pour endiguer cette menace. Malgré les ressources allouées et les programmes annoncés, l’application concrète sur le terrain laisse beaucoup à désirer.
Les conséquences de cet échec sont dévastatrices pour la population congolaise, qui continue de souffrir des conséquences sanitaires et sociales de cette inaction. Les vies sont perdues, les systèmes de santé sont surchargés, et la confiance du public dans les institutions est sérieusement ébranlée.
Face à cette crise sanitaire persistante, il est impératif que le ministre Kamba en charge de la Santé de la RDC revoie en profondeur sa stratégie et ses priorités. Des actions concrètes, un leadership fort et une transparence accrue sont essentiels pour restaurer la foi du peuple congolais dans la capacité de l’État à protéger sa santé et son bien-être.
La lutte contre les maladies chroniques liées à l’insalubrité en RDC nécessite un engagement sincère, des ressources adéquates et une volonté politique inébranlable. Le temps des discours creux et des promesses non tenues est révolu. Il est temps d’agir, de manière décisive et efficace, pour garantir un avenir plus sain pour tous les citoyens de la RDC.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













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