Dans les rues embrasées de Salongo, un quartier autrefois paisible dans la commune de Limete aujourd’hui le théâtre de soulèvements, les pneus crépitent en flammes, symboles d’une révolte qui gronde. Les jeunes, brasiers de colère, dénoncent avec véhémence le système de départs uniques imposé par la SNEL, une pratique qu’ils qualifient de rançon envers les habitants démunis de la commune de Limete.
Au cœur de cette tourmente, l’ironie atteint des sommets amers : malgré les preuves accablantes de pratiques douteuses, aucun blâme n’a été infligé aux agents locaux ni à leurs supérieurs, ternissant ainsi l’image de la vénérable institution publique qu’est la SNEL et sapant la confiance envers les autorités. Le système maffieux des départs uniques est à la base de ces soulèvements.
La nécessité impérieuse de rétablir l’ordre et la justice éclate au grand jour. Les autorités de la SNEL et du gouvernement se voient sommées par la raison et l’urgence sociale de se pencher sur ce dossier brûlant, de faire la lumière sur ces agissements criminels qui secouent un quartier jadis serein. Comment est-ce possible que les abonnés paient des factures pour une électricité non desservie ?
Au-delà des flammes et des cris, c’est la paix sociale qui vacille, exigeant une action ferme et équitable pour restaurer l’harmonie dans un quartier meurtri par l’injustice et la désolation. La SNEL au quartier Salongo dans la commune de Limete, en face du saut de mouton de Debonhomme est vilipendée, honnie, stigmatisée et réprimandée à cause des agents locaux véreux qui vivent dans une impunité absolue.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR












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