Le député provincial élu de Lubero, Jean-Paul Lumbulumbu demande que la correction de l’examen d’État édition 2022-2023 pour Nord-Kivu 1 soit « refaite» faute des irrégularités techniques constatées.
Le débat sur la publication des résultats de l’examen d’état 2023 fait jaser l’opinion. Après la contestation du lycée Boyokani de Kinshasa, c’est le tour d’un élu provincial du Nord-Kivu qui réclame justice pour les options Pédagogique et Sociale.
À travers un tweet du 25 août 2023, ce représentant du peuple a réclamé que la correction des épreuves des options pédagogie et sociale pour la province éducationnelle du Nord-Kivu 1, soit « refaite ».
“ Nous demandons la reprise de la correction des examens d’Etat en PEDA et SOCIAL pour le Nord-Kivu 1. Comment comprendre qu’en 4 ans, ces sections n’ont que des NEANTS (Institut Tungane, Mama Sophie, Mikéno, Mt. Goma, Kasika, les Germes, Visoke, St Joseph, Casfa… ”, a-t-il demandé.
Il sied de noter que plusieurs irrégularités techniques ont été constatées dans le travail du centre national de correction de l’examen d’Etat, selon le député et le lycée Boyokani, une implication du ministère de tutelle s’avère importante pour solutionner à ces revendications.
En outre, lors de la revendication du lycée Boyokani basée sur les échecs de leur école, l’inspecteur général à l’EPST Monsieur Jacques Odia avait convoqué une réunion de travail avec la sœur préfet de cette institution d’enseignement dont le patron de l’administration de l’EPST a élucidé les lacunes que cette école avait connue lors des vérifications des résultats notamment en utilisant les anciens codes de l’année 2022 au lieu de l’année 2023.
Djodjo Mafuku













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