Par ce temps du cycle électoral à la FECOFA, il ne se passe pas un moment sans y relever un dossier sale, depuis l’avènement du Comité de normalisation (CONOR), lié à l’un ou l’autre nom des certains avocats qui y siègent, ne soit évoqué dans les debats autour de cette Fédération.
Le dernier cas en date est celui de Roger Bakulubakisa, membre et secrétaire national intérimaire de la Linafoot, mais aussi de Pierrette Yowa.
Et pour cause, tous les deux sont victimes d’une cabale montée de toute pièce, par ces avocats pour les dépouiller de leur éligibilité afin de les écarter de la course électorale.
Bakulubakisa, cible et victime de la pègre
Pour sa petite carte de visite, Roger Bakulubakisa, originaire du Kongo central, a été écarté de la course, non pas, pour un quelconque dossier non valide et valable injustement par la Commission de recours dirigé par Basile Babelano Jonas un autre homme en toge.
Le péché de lèse-majesté de Roger Bakulubakisa a été un blâme reçu du Conor dans le dossier de Luc Eymael l’entraîneur de Saint Eloi Lupopo suspendu pour ses propos racistes à l’endroit des arbitres du match de cette équipe contre blessing.
La Commission de recours source d’un scandale
Alors que d’aucuns s’attendaient à l’évolution normale du processus électoral, voilà qu’un grain de sable s’insère dans l’engrenage de la machine.
Cela, par la curieuse révélation de la Commission de recours sur le dossier Bakulubakisa .
Et d’où la question pertinente de savoir, par quelle voie magique pour ne pas dire, miraculeuse que cette Commission de recours est entrée en possession d’une soi-disante lettre de blâme qui n’a jamais été notifiée au concerné au encore à son entité linafoot?
A cette interrogation qui vaut son pesant d’or, le seul et unique éclairage de ce dossier acadacabrant et loufoque ne peut venir que pour une raison évidente, du secrétariat du Conor.
Commission de recours est-elle inféodée?
A l’occasion la publication des listes définitives, la Commission de recours a confirmé la sanction de Roger Bakulubakisa, pour raison d’éthique, en évoquant l’article 9 de la FIFA.
Or, il va de soi que l’éthique étant liée au comportement affiché par tout l’homme dans un lieu public donné, n’a aucun rapport avec le fait d’avoir apposé sa signature dans le dossier d’un coach pour des propos racistes.
Donc pour les avocats commis à la cause de la Fecofa, sanctionner un entraîneur au relent raciste, revient à faire montre d’un manque criant d’éthique et dont l’auteur est considéré de pestiféré passible de l’exclusion exclu de tout un processus électoral.
Le Chef de l’Etat n’avait tort quand il a affirmé, en son temps que notre pays est malade sa justice, c’est en partie pour de telles situations créées qui la discréditent.
Comme cela n’a pas suffi voilà que ces hommes en toges, invités en milieux de football, s’y sont amené avec leur tare sanguin.
Un peu comme pour dire : “Chasser le naturel, il revient au galop”.
Car, si ce naturel de la pègre n’habitait en ces avocats de la Commission de recours, le bon sens aurait voulu qu’ils dénoncent cet esprit de nuisance contre Bakulubakisa.
Bien au contraire, ils ont mordu facilement à l’appât de la corruption.
Certainement avec des espaces sonnantes et trébuchantes, juste à dessein pour écarter ce technicien du football congolais pour des intérêts égoïstes.
Et la question que l’on se pose est celle de savoir comment le Conor a-t-il pu laisser une personne blâmée et écartée du processus électoral, continue à œuvrer comme à l’accoutumée en tant que membre au sein de la Linafoot ?
En attendant que cette situation ne se décante tôt ou tard, la certitude est que, selon un vieil adage : “Mentez, mentez. Il en restera quelque chose”.
Tout sera dévoilé au prochain numéro.
Roger bakulubakisa doit être rétabli dans son droit.
SM













