Imbroglio : Le cimetière de Kinkole Nouvelle Cité, victime des tracasseries

Les familles éprouvées qui décident d’enterrer leurs morts au cimetière de Kinkole nouvelle cité sont en détresse. Elles ne savent plus à quel saint se voué.

Les tracasseries pour enterrer les morts dans ce cimetière géré par la ville sont des plus en plus exaspérant et déconcertant. Les agents de l’ordre (en tenue militaire ou civile) commis à la sécurité de cette nécropole, situé dans la commune rurale de la Nsele, ont décidé de faire de ce lieu de douleurs et méditation, un gagne pain.  Ils rançonnent les familles, dans leur malheur. Comme on dit le malheur des uns fait le bonheur des autres. Censés mettre de l’ordre et protéger les familles en détresse , et surtout leur faciliter la tâche pour des enterrements paisibles et tranquilles de leurs proches, ces agents sont devenus une épines dans les pieds des familles. La Nécropole  »La nouvelle Cité » connait une présence très remarquée d’agents de l’ordre et des personnes civiles de tout bord. Chacun avec  »sa taxe ». Aller inhumer une personne à ce cimetière devient un chemin de la croix dans la mesure où il faut franchir plusieurs barrières avant d’atteindre le sépulcre. Devant c’ est des agents de l’ordre (GR et Bureaux 2), qui exigent un droit d’entrée. Vient ensuite les conditions exigées par les gestionnaires du cimetière avant de procéder à l’enterrement. La famille éprouvée qui ne répond pas à toute ces demandes n’atteindra pas le sépulcre pour l’enterrement. Un no sense à partir du moment où les familles ont déjà payé tout les frais pour l’achat du caveau. Tout est censé être inclus dans le prix. Toute personne qui passe par là, a l’impression d’être vraiment dans un autre. Difficile à un photographe ou un cameraman de faire son reportage en toute quiétude, le payement d’une caution est exigé avant de le faire. Certains n’hésitent pas à exiger les pièces d’identités. ‘‘C’est fatigant pour la délégation de la famille éprouvée passe plus de temps devant la barricade érigée par ces agents de l’ordre. En moins de monnayer l’entrée’’, a déclaré un membre de famille. Une autre dame souligné : qu’en principe, ce lieu est prévu pour enterrer les morts. Cela ne devait pas connaître ces genres de tracasseries. Ces policiers devraient être là pour assurer la sécurité des personnes et celle de leurs biens. Mais ils s’illustrent par des pratiques, qui ne cadrent pas avec la mission qu’ils se sont assignées. Le fait de perdre un membre de la famille ne veut pas dire que nous avons beaucoup d’argent à donner à qui veut. Quand nous avons déjà rempli toutes les conditions exigées pour l’enterrement, je ne vois pas pourquoi nous devons encore de l’argent aux tierces personnes » déplore-t-elle, en Interpellant l’autorité urbaine de prendre des mesures pour soulager Les familles. Un autre monsieur constante lui que :  »Les familles qui sont accompagnés par des militaires sont épargnées de cette situation confuse » une politique de deux poids deux mesures.

Le cimetière, un véritable lieu de négoces

Pendant ce temps , plusieurs petits commerces se développent et s’ installent tout autour du cimetière. Des commerces de tout genre. Allant des produits des champs. En passant par des boissons et de la Nourriture cuite. Une aubaine pour les paysans car les délégations ne rentrent pas mains bredouilles après l’enterrement. Certains jeunes-gens ont créés leur business de transport des cercueils jusqu’au sépulcre. Avec une somme de CDF 3000 par personnes, et par lot de 4 jeune-hommes par cercueil , porté un jusqu’au caveau rapporté jusqu’à 12 000 Fc par course. Ces start-up Made in Kinshasa naissent chaque jour. Une fois un cercueil, sur les épaules de porteurs, c’est la course contre la montre. Dès que les porteurs arrivent, déposent le cercueil à côté du caveau, regagnent rapidement leur poste de travail, dans l’espoir de trouver un autre marché. A la question de savoir quelle sont les conséquences néfastes de cette pratique, l’un des porteurs qu’il N’y a presque pas. C est un travail comme toute autre et que c’est question d’habitude. C’est devenu un gagne-pain normal et source de revenue pour ces jeunes habitant tous à quelques encablures de ce cimetière.

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