La pratique de l’homosexualité devient de plus récurrente en République Démocratique du Congo, bien que faite en clandestinité. Nombreux sont les jeunes qui s’y adonnent alors que l’on sait évidemment qu’elle va à l’encontre des mœurs de la culture africaine et bantous.
La plupart des jeunes qui pratiquent ce genre d’acte immoral, sont mal vus et très mal traités au sein de la société congolaise. Malgré le regard et traitement de méfiance qui leur sont réservé au sein de la société congolaise, ces jeunes sont loin de mettre un terme à cette pratique héritée de l’occident.
Parmi ces jeunes homosexuels, l’on peut notamment citer le cas du nommé Moïse Ngamaba et son compagnon Daniel Malombo, évadés de la prison de Centrale de Makala. Selon les informations recueillies auprès de ses proches qui ont toujours aussi condamné son comportement consécutivement à ces pratiques prohibées dans la société congolaise, Moïse Ngamaba a commencé à pratiquer l’homosexualité déjà à partir de 15 ans. Après avoir été initié et goûté aux délices de ce phénomène contre nature, le jeune homme prend du plaisir et devient un véritable pratiquant de l’homosexualité en RDC.
A force de pratiquer l’homosexualité en clandestinité, la nouvelle va vite se répandre comme une traînée de poudre et ses parents seront saisis de la nouvelle qui ne va pas du tout les enchanter. Situation qui va ternir l’image de marque de la famille. Ses parents tenteront de lui prodiguer quelques conseils dans le but de lui permettre de revenir au bon sens. Hélas, le jeune assoiffé de son activité, n’a fait que la sourde oreille. Chose qui amènera ses parents à l’abandonner et les chasser du toi parental c’est-à-dire l’expulser de la famille. Cela, à l’âge de 16 ans, soit une année après avoir délibérément pris la décision de s’adonner à cette pratique.
Rejetés par la société et poursuivis, plusieurs homosexuels dont Moïse Ngamaba et Daniel Malombo seront contraints de vivre en clandestinité. Quelque temps après, Moïse Ngamaba sera mis aux arrêts en date du 23 décembre 2023. Il sera aussitôt déféré au parquet et détenu à la prison Centrale de Makala le 25 décembre 2023, suite à cette pratique de l’homosexualité.
Après leur incarcération, plusieurs voix se sont levées pour dénoncer leur arrestation. Selon des avis des juristes, bien que cette pratique soit contre les mœurs et la culture africaine plus précisément celle des bantous, sur le plan légal, aucune loi ne pénalise l’homosexualité en République démocratique du Congo. En conséquence, aucune loi n’erige en infraction l’homosexualité en RDC.

Il convient de noter qu’à l’église où il servait l’Éternel en tant que claviériste, il a été également chassé lorsqu’il a été révélé qu’il était homosexuel. Cependant, pour habiller l’information, Moïse Ngamaba sera taxé de sorcier. Et pourtant, la législation Congolaise ne reconnaît pas non plus sorcellerie. Et les jeunes et les mamans du quartier avaient d’ailleurs l’intention de le brûler vif. Moïse Ngamaba est resté en prison une semaine durant et s’est évadé de la prison centrale de Makala en date du 02 janvier 2024. L’on ne sait par quel moyen, le jeune homme s’est parvenu à se soustraire de sa cellule en détention dans cette maison carcérale. Depuis son évasion en date du 2 janvier 2024, des avis de recherche se sont multipliés dans le sens de l’appréhender et déféré à nouveau devant la justice.
Il faut dire que l’homosexualité est décrite aujourd’hui comme une menace à la famille et une abomination. Les élus du peuple sont appelés à initier des propositions efficaces de loi allant dans le sens de criminaliser l’homosexualité en RDC et décourager en même les auteurs ou les pratiquants de ces actes qui frisent l’immoralité dans le pays.
Blaise Kinto






















