Le nouveau ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, a demandé au Procureur général près la Cour de cassation d’engager des poursuites contre les auteurs des « pratiques déviantes à caractère sexuel et homosexuel. »
Cette mesure concerne, avait-il souligné, dans une correspondante datée du 15 juin 2024, les « groupes d’individus bien organisés et qui, à travers les réseaux sociaux ou en présentiel, font l’apologie du sexe en groupe (partouze), de l’homosexualité (2x 2x) et toute autre forme des dérives sexuelles et morales ». Cette démarche du nouveau patron de la justice congolaise a suscité de nombreuses réactions dans l’opinion. Si certains l’accueillent positivement, d’autres la trouvent insensée. C’est le cas du président de l’Association Africaine de Défense des Droits de l’homme (Asadho), Jean-Claude Katende. “ Je me demande sur base de quelle disposition légale, il formule cette demande tant que l’homosexualité n’est pas réprimée dans notre pays. C’est de l’arbitraire ”, a-t-il écrit sur son compte X, ex Twitter.
Pour Jean Claude Katende, le ministre devrait d’abord commencer par initier un projet de loi allant dans le sens de réprimer l’homosexualité en République démocratique du Congo.
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Djodjo Mafuku





















