Les lauréats du concours de la magistrature de 2022 ne manifesteront plus à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Alors que ces lauréats ont annoncé dans un communiqué publié en début de semaine dernière, des manifestations pour réclamer leur nomination par le président de la République.
Les délégués de ces candidats magistrats ont levé cette décision après un tête-à-tête, vendredi dernier, avec le président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), Dieudonné Kamuleta Badibanga.
Le président du conseil supérieur de la magistrature a fait savoir aux protestataires que leur nomination est un acquis conformément à la vision du magistrat suprême, mais qu’il se pose encore quelques préalables, notamment des moyens pour la formation et l’affectation.
Dieudonné Kamuleta Badibanga a pris pour exemple, la non ténue de l’Assemblée générale ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature, initialement prévue en avril dernier.
De son côté, le représentant de ces magistrats a, au nom de ses collègues, présenté des excuses au président du Conseil supérieur de la magistrature pour leurs agissements. Il a, en outre, promis de ne plus recourir à la rue pour obtenir leur nomination par le président de la République, Félix Tshisekedi.
Pour rappel, l’avant-midi du même vendredi, les magistrats étaient en sit-in devant la résidence officielle du président de la République où ils ont été reçus par les services de sécurité de la cité de l’OUA.
Djodjo Mafuku













