À quelques jours des électeurs généraux en République démocratique du Congo, les tracasseries routières s’enchaînent à Kinshasa au point de saper même la quiétude des potentiels électeurs.
Ce phénomène s’observe dans plusieurs coins de la ville. Les policiers commis à d’autres tâches se transforment en police de circulation routière communément appelés « roulages ». Ces derniers font la loi surtout en arrêtant les motocyclistes (Wewas) parfois sans raison. Les raisons de cette pratique sont multiples et variées. Mais selon certaines indiscrétions, la ration journalière de la famille semble la cause principale. Ce qui explique ces tracasseries en mode infini dont sont victimes les conducteurs par cette nouvelle race des policiers de circulation routière. Tenez, pour avoir le droit de circuler librement, il faut se familiariser avec des roulages en leur donnant quelques billets de banque, une sorte de pourboire. Honte à voir !
D’après l’une des victimes, professeur des universités qui a requis l’anonymat, ces “roulages” opèrent parfois avec la complicité de leur hiérarchie. Au finish, les deux parties se partagent le butin. Selon un policier de circulation routière (PCR), qui livre le témoignage sous le sceau de l’anonymat, « la cause à la base de ce désordre loin de dire son nom demeure la non prise en compte des conditions sociales des policiers. Conséquence, ils se rabattent sur les véhicules et leurs conducteurs toutes catégories confondues ».
Plusieurs images balancées sur les réseaux sociaux démontrent noir sur blanc cette pratique dont le mal a atteint le paroxysme mal. Aux autorités de la Police de s’y pencher pour le bénéfice des paisibles citoyens.
Djodjo Mafuku













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