La République Démocratique du Congo est en proie à des groupes armés qui sèment le chaos, la terreur et la destruction à travers le pays. Pour que la nation puisse se libérer de ce cauchemar, il est impératif de considérer l’enfermement de ces criminels comme une des clefs fondamentales de la résolution de ce fléau.
L’une des voies essentielles pour atteindre cette libération réside dans une démarche collective visant à rendre le débat sur cette question aussi public que possible. La décision du parlement de ne plus jamais discuter ni incorporer des criminels issus des groupes armés dans les institutions de la république doit devenir un principe sacré et constitutionnel.
En effet, la RDC ne peut se permettre le luxe de la complaisance envers ceux qui ont déchiré le tissu social et économique du pays. Plus de trente ans à enterrer ses populations massacrées, ses femmes et filles violées, sa jeunesse décimée et des richesses pillées sont inacceptables. Les auteurs de ces infamies sont connus et clairement identifiés.
Il est donc impératif que l’ensemble de la population, les acteurs politiques, sociaux et économiques, ainsi que la communauté internationale, se mobilisent pour soutenir la vision selon laquelle la RDC ne négociera plus jamais avec des insurgés, des terroristes, des criminels, des miliciens, des infiltrés ou des chevaux de Troie étrangers et faire en sorte qu’elle se concrétise.
En fin de compte, la libération de la RDC de l’emprise des groupes armés ne peut se réaliser qu’à travers une démarche résolue et intransigeante vis-à-vis de ces éléments perturbateurs. En adoptant une position ferme et en faisant de l’exclusion à vie de ces criminels une norme constitutionnelle, la nation peut enfin entrevoir un avenir où la paix, la prospérité et la sécurité ne seront plus de vains espoirs, mais une réalité tangible pour tous ses citoyens.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













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