Longeant le fleuve, l’avenue du Tourisme communément appelée “Nzela Ya Mayi” dans la commune de Ngaliema connait des événements tragiques et subits qui s’enchaînent. Allusion faite spécialement aux multitudes et récurrents d’accidents de circulation.
Voire des faits insolites notamment l’apparition d’hippopotames, qui captivent l’attention des conducteurs aussi bien des véhicules que des motocyclettes qui abandonnent leurs engins causant ainsi des embouteillages. Etant donné l’étroitesse de cette route, les chauffeurs et motocyclistes s’octroient le droit de devier les voitures, voire même les bus et camions, surtout dans les embouteillages. Et cela sans se préoccuper de leurs propres vies ainsi que celles des passagers, Ces derniers s’adonnent à des excès de vitesses sans pour autant respecter le Code de la Route et faire attention aux courbures. Ceux qui empruntent cet axe se rendent compte que la grande majorité d’accidents et des pertes des vies sont souvent causés par les motards. Récemment, un bus a percuté une moto transportant trois personnes, dont le conducteur et deux femmes passagères. Fort malheureusement, une des femmes de surcroît enceinte et le motard ont succombé. L’autre femme a été acheminée à Ngaliema center, un établissement hospitalier situé non loin du rond-point Kintambo Magasin.

Face à cette situation, Ali Alekomi, agent de la Police de circulation routière (PCR) s’exclame : ” cette route est devenue très dangereuse et l’on retrouve des morts presque chaque jour. Il faudra l’élargir car elle est trop rétrécie Du temps du feu Mobutu, elle n’était conçue que pour les médecins qui résidaient à Mimosa”. Mais aujourd’hui, on retrouve même le transport en commun et elle est devenue ouverte à tout le monde a-t-il regretté. Il faudra aussi construire un saut de mouton vers Kintambo Magasin pour faciliter la sortie a-t-il suggère. Le Code de la Route qui n’est pas respectée et la courtoisie routière qui est devenue un fait presque rare. Le Gouvernement doit recycler certains chauffeurs. “Je suis de la Police routière depuis 1991 et on nous appelait “Roulage du PCR” et je dirai autrefois la conduite était meilleure qu’aujourd’hui. “Le Gouvernement doit aussi créer des écoles pour les chauffeurs qui pourront être bien formés dans ce domaine, et surtout les motards” a-t-il encore proposé. Évoquant les causes des accidents et embouteillages, accidents, les chauffeurs et les motards s’accusent mutuellement. ELIE”, taximan s’est exprimé: ” je m’adresse à tous mes confrères d’être souvent très patients et concentrés en évitant les excès de vitesses et surtout les motards dénommés “Wewas” qui créent des tragédies. Léon, également chauffeur de taxi affirme que les motards ne doivent plus circuler sur cette route. Rejetant la faute sur les chauffeurs, le motard Daniel Songo déclare que ce sont les chauffeurs qui ne se préoccupent pas de la vie des motards et des leurs passagers. Aurélie Luzanga, habitante de la contrée lance un appel à la Police routière à rester vigilante suite aux bavures routières et demande au Gouvernement de mettre des panneaux de signalisation routière tout au long de la chaussée. Le Gouvernement devra se pencher sur les solutions à prendre pour arrêter cette vague d’accidents meurtriers. Il y va de la vie de paisibles citoyens.
Egbula Moïse, Stagiaire/ IFASIC













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