Dans un pays où l’histoire est tissée de défis et d’aspirations sans fin, la République Démocratique du Congo demeure en proie à un paradoxe évident : une élite dirigeante qui semble naviguer dans les méandres du pouvoir sans la moindre considération pour la notion fondamentale de la vitesse de la lumière.
Cette réalité physique, bien que souvent reléguée au domaine de la science, revêt une importance capitale dans la compréhension de l’unité spatio-temporelle, une notion cruciale pour le tissu social et politique congolais.
La politique en RDC semble avoir opté pour l’ignorance délibérée de ce pilier universel, la vitesse de la lumière, qui incarne la seule constante inaltérable reliant l’espace et le temps. Sans cet ancrage conceptuel, la classe politique congolaise semble condamnée à errer dans un continuum de décisions déconnectées de la réalité physique du monde.
Cette absence de considération pour la vitesse de la lumière a des répercussions profondes. Elle engendre un vide dans la mémoire collective, permettant ainsi la création de mémoires artificielles, souvent toxiques, qui alimentent les divisions et les dissensions au sein de la nation. En négligeant ce paramètre fondamental, l’élite congolaise perpétue un schisme entre le passé, le présent et l’avenir, entravant ainsi la capacité du peuple à forger une identité collective solide et unifiée.
Pourtant, la vitesse de la lumière, en tant que phénomène universel, transcende les frontières politiques et les clivages idéologiques. Sa compréhension offre une opportunité unique de transcender les barrières qui fragmentent la société congolaise, permettant ainsi la création d’un récit national authentique et inclusif, ancré dans les réalités physiques et temporelles du monde.
En conclusion, la classe politique congolaise doit impérativement intégrer la vitesse de la lumière dans sa vision du pouvoir et de la gouvernance. Sans cette conscience de l’unité spatio-temporelle, toute tentative de construction d’une société congolaise harmonieuse demeurera incomplète, condamnée à être égarée dans les méandres de mémoires artificielles et de divisions perpétuées.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













0 Comments