Dans un récent verdict retentissant, le Professeur Yav Musolo de l’Université de Likasi a été condamné à une peine de dix ans de prison pour des actes odieux de viol envers plusieurs étudiantes, révélant ainsi une sombre réalité qui gangrène les universités de la République Démocratique du Congo.
L’affaire a pris une tournure particulièrement troublante lorsque l’étudiante Laetitia Kabasele a courageusement confronté le professeur Yav, le piégeant dans une conversation WhatsApp révélant les détails poignants d’un viol survenu pendant sa période de menstruation. Le choc s’est amplifié alors qu’il a été capturé en flagrant délit pour la deuxième fois le même jour, ayant commis un autre acte abominable en déflorant une autre étudiante, dévoilant ainsi la cruauté inouïe de ses actions.
Cet incident glaçant met en lumière un phénomène alarmant et largement répandu, éclipsé par l’ombre du pouvoir et de la hiérarchie au sein des institutions éducatives. Ces actes abjects non seulement brisent la confiance des étudiantes dans l’environnement censé les soutenir, mais soulèvent également des questions cruciales sur la protection des victimes et la responsabilité des autorités universitaires face à de tels abus.
Il est impératif que la société se rassemble pour condamner ces actes indignes et pour offrir un soutien inébranlable aux survivantes de ces violences. Se taire face à ces atrocités ne fait que perpétuer un cycle de peur et d’impunité. Il est grand temps d’affronter de front cette dure réalité et de mettre en place des mesures concrètes pour protéger les étudiantes et garantir un environnement sûr et propice à leur épanouissement académique et personnel.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













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