Dans son communiqué du 26 Août 2024, le Cercle International pour la Défense des Droits de l’homme, la Paix et l’Environnement (CIDDHOPE), accuse la rébellion du M23 soutenue par le Rwanda, de violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu en vigueur entre la RDC et le Rwanda.
Dans ce communiqué dont une copie nous est parvenue, le CIDDHOPE cite en titre illustratif, les attaques du dimanche 25 Août 2024 contre les positions des Forces Armées de la RDC (FARDC) et des Wazalendo à ” Katwa, Kikuvo et Kitatwalira” à l’Est de la commune de Kirumba, au sud du territore de Lubero.
Par ailleurs, poursuit-il, “d’autres positions des FARDC en l’occurrence Kamandi-Gite, Buhoyo, Kamandilac, Kiserera, Taliha, Muyirimbo, Musuku, Lunyasenge voire même Lubango demeurent sous menace du fait des mêmes rebelles”.
Les conséquences de ces nouveaux affrontements sont énormes, avec le déplacement massif des populations dont des vulnérables vers des zones jugées sécurisées où ils vivent sans aucune assistance “au moins 12000 habitants se sont déplacés vers les villages Kamandi, Buhoyo, Kamandi-Lac, Kiserera, Taliha où ils vivent dans le dénuement total et d’autre en brousse exposés aux intempéries bestioles.

Les femmes enceintes, les femmes allaitantes, enfants et hommes malades admissent au Centre de Santé Carla de Kikuvo ont été abandonnés par les infirmiers de la place jusqu’à maintenant”.
D’où la recommandation du CIDDHOPE au gouvernement des Etats Unis d’Amérique “de sanctionner les rebelles du M23/RDF qui continuent à endeuiller la population de la province du Nord-Kivu en violation flagrante dudit accord” et au M23 “De s’abstenir de la provocation de nature à faire abstraction au droit à la vie en violation des instruments juridiques de protection des droits de l’homme tant nationaux qu’internationaux auxquels la RDC fait partie”.
Depuis l’entrée en vigueur le 04 Août 2024 du cessez-le-feu, les rebelles du M23/RDF/AFC sont à leur énième forfait d’attaque en violation des processus de paix en cours, dont celui de Loanda (Angola). Pendant ce temps, les FARDC et ses alliés disent attendre le mot d’ordre de la haute hiérarchie quant au maintien ou pas du cessez-le-feu.
La Rédaction / Lobjectif.net













