Un homme se mesure à l’aune de ses actes, non à la vacuité de ses discours. Dans l’arène politique du Haut-Uélé, où les calculs égoïstes et les intrigues de palais dominent, une figure émerge, solaire et indomptable : Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, l’homme du plaidoyer désintéressé pour la reconnaissance des autorités traditionnelles.
Tandis que les politiciens provinciaux s’épuisent en combats stériles pour le pouvoir et les prébendes, lui, œuvre dans l’ombre et sous le soleil, bâtissant, réparant, défendant. Son nom devrait être gravé au fronton de chaque route restaurée, de chaque dossier porté, de chaque vie améliorée. Qui, dans le Haut-Uélé, peut se targuer d’avoir mené un combat purement altruiste ?
Le Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu en sa qualité de député provincial, lui, l’a fait. Alors que son propre statut était déjà sanctionné par décret, il a choisi de se battre pour la reconnaissance institutionnelle des autres chefs traditionnels. Un combat loin des caméras, loin des applaudissements faciles, mais essentiel pour la légitimité et la pérennité des structures coutumières.
Un vrai leader ne construit pas son piédestal, il pave la voie pour que d’autres marchent. Cette maxime, Honorable Constant Lungagbe l’incarne. Les politiciens provinciaux, eux, préfèrent dilapider l’argent public dans des guerres d’ego ou des projets fantômes. Avec lui, les infrastructures sont en actes et pas en promesses. C’est le bâtisseur dont la province a foncièrement besoin.
Pendant que l’exécutif provincial néglige les routes, laissant les populations s’enliser dans la boue et l’isolement, Constant Lungagbe agit. Sans attendre les subsides de l’État, il ouvre des axes, entretient des voiries, désenclave des villages. Avec ses propres fonds. Combien de kilomètres de routes réhabilités ? Combien de communautés reconnectées aux marchés et aux services ?
Les chiffres parlent d’eux-mêmes, là où les discours politiques ne sont que vent et poussière. Le bien-être social de la population, c’est sa religion. Son engagement social dépasse l’entendement. Éducation, santé, agriculture : aucun secteur n’échappe à sa vigilance bienveillante. Écoles construites ou rénovées là où l’État a fermé les yeux.
Centres de santé approvisionnés quand les ministres se contentent de promesses. Soutien aux agriculteurs pendant que les élus thésaurisent. Servir, ce n’est pas un slogan, c’est un sacerdoce. Et Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu le vit au quotidien. La tragédie du Haut-Uélé est que cet homme d’une efficacité redoutable est trop grand pour une province trop petite.
Imaginons un instant : Et si Constant Lungagbe avait été à la tête de la province ? Les coalisés de l’alliance de Gombe, les oncles de Wamba et les floués de Faraje ont préféré s’accrocher à leurs privilèges plutôt que de parier sur un homme dont la seule idéologie est le progrès concret. Il est sans nul doute un modèle à vénérer face à une élite fêtarde, incompétente et jouisseuse à renvoyer.
Résultat ? Le Haut-Uélé stagne, tandis qu’un seul homme accomplit, sans moyens institutionnels, ce qu’une administration entière devrait faire. Constant Lungagbe Mbatanadu n’est pas un politicien. C’est un bâtisseur dans tous les sens du terme. À l’heure où la République démocratique du Congo a besoin de leadership incarné, son exemple devrait être étudié, célébré, reproduit et dupliqué.
Le Haut-Uélé a la chance d’avoir un tel fils. Mais en aura-t-il jamais la clairvoyance ? Les grands hommes ne montent pas sur des estrades, ils bâtissent des routes. Et Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, lui, a déjà commencé depuis longtemps, plus de trois décennies au service de la population de Dungu, de toute la province du Haut-Uélé et de la RDC. À vous la parole, à lui les actes !
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













