En République Démocratique du Congo, le secteur des assurances, pourtant estimé à un potentiel de 5 milliards, a été livré aux entreprises étrangères, révélant un scandale de rétro-commissions. En 2023, les assurances ont généré seulement 319 millions, bien en deçà de la moyenne africaine de 1.5 milliard.
Cette différence de 4.7 milliards aurait pu renflouer les caisses de l’État en consolidant la Sonas, mais le ministère des finances a préféré céder aux intérêts étrangers. Les décisions prises par les politiques congolais soulèvent des questions sur leur intégrité, incitant à envisager des procès publics pour mettre en lumière leur mauvaise foi.
Ce constat met en lumière une réalité paradoxale où des politiciens congolais affichent un train de vie opulent sans investissements justifiant leurs richesses, laissant le pays dans une situation où l’intérêt national est sacrifié au profit d’intérêts personnels et étrangers.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













