Le Commissaire Divisionnaire Elvis Palanga Nawej, l’actuel Commandant Provincial de la Police nationale congolaise (PNC) de Maniema, n’a jamais eu de compte Facebook, Instagram ou autres réseaux sociaux qu’il utilise pour communiquer avec des tierces personnes ou même avec ses proches. Pour communiquer, il utilise simplement des canaux téléphoniques ordinaires pour émettre un appel ou rédiger un message en l’occurrence l’appel WhatsApp ou l’appel communément appelé ” normale”, sans utilisation d’une connexion Internet.
C’est la mise au point faite par son service de communication qui dénonce avec la plus grande fermeté, la création d’un compte Facebook imaginaire et erroné par un groupe des personnes malveillantes et malintentionnées, lequel a été attribué au général major Elvis Palanga Nawej comme étant le propriétaire.
A travers ce compte Facebook imaginaire et erroné, ils ont inséré même des images et des messages erronés attribués au général major Palanga Nawej.
Dans ce compte Facebook erroné attribué au général Elvis Palanga Nawej, ils ont publié ce qui suit : ” Bienvenue dans le page officielle du général Elvis Naweje Malanga. Je travaille pour le Congo. Je travaille chez Commissariat de police Minimes ”. Il existe également plusieurs autres publications qu’ils ont faites mais qui ne sont pas reprises dans cet article.
Il s’agit purement et simplement des fausses publications que le général-major Palanga Nawej n’en est pas l’auteur.
Le constat fait est que premièrement, le Commissaire Provincial de la PNC Maniema ne fait jamais de publications à travers les réseaux sociaux. Deuxièmement, il n’a jamais été propriétaire d’un quelconque compte Facebook, Instagram etc.
Un autre constat est que ces cybercriminels congolais qui poursuivent leur entreprise criminelle sur la toile en lui attribuant ce compte Facebook fictif, ont d’ailleurs commis une erreur grossière sur le nom de leur cible, n’ayant même pas la maîtrise parfaite de son nom.
En lieu et place de mentionner Elvis Palanga Nawej, ils ont plutôt écrit ”Elvis Naweje Malanga”, ce qui n’est pas son nom. Chose qui prouve à suffisance qu’il s’agit des arnaqueurs.
L’objectif de ce cybercriminalité consiste à ternir purement et simplement l’image du Commissaire Divisionnaire Palanga Nawej et de son épouse vis à vis du Chef de l’État, de la hiérarchie de la police nationale congolaise, d’autres autorités du pays et même vis à vis de la population dont il assure la sécurité ainsi que de leurs biens. Ils veulent ainsi arnaquer les autorités, leurs proches en son nom à travers des publications et messages mensongers.
Donc, ce compte Facebook vient partager un contenu nuisible et impacte négativement sur la communauté des utilisateurs ou sur le public qui garde une bonne réputation de ce vaillant policier du peuple comme l’appelle affectueusement les kinois en particulier et les congolais en général.
Sachant qu’il bénéficie de la confiance de toute la population et des autorités non seulement par sa réputation dont il s’est construite durant sa carrière mais aussi par son savoir-faire et son professionnalisme, ces cybercriminels usent de cette supercherie pour réduire et briser la notoriété et la célébrité du général major Palanga Nawej, par des faux témoignages notamment sur le plan professionnel. Car, nulle n’ignore que ce policier du peuple est l’homme qui a totalement maîtrisé les bandits urbains communément appelés ” kulunas ” à Kinshasa, lorsqu’il avait les commandes de la partie Est de la capitale appelé ”Tshangu ”. Actuellement, il a imposé la paix et la sécurité dans la province de Maniema, qui était réputée en insécurité.
Un message est donc lancé à tous les compatriotes congolais se trouvant aussi bien au niveau national qu’en dehors du pays, de savoir que toute publication ou message qui peuvent leur parvenir en provenance des ”pages officielles ” au nom du Commissaire Divisionnaire Elvis Palanga Nawej, sont erronés. Ils proviennent des laboratoires et officines criminelles.
Pour ce faire, le service de communication du Commissaire Provincial de la PNC Maniema met en garde ce réseau des cybercriminels d’arrêter avec ce comportement antisocial, dans la mesure où des mécanismes sont déjà mis en place pour être démantelés. Car, quelques-uns des auteurs de ces salles besognes, sont déjà identifiés.
Nico Kassanda













