Les réseaux sociaux, une aide ou destruction pour la jeune fille congolaise ?

La publication des images à caractère sexuel ou pornographique relève « d’une bassesse intolérable. Dans un message à la presse, la ministre du Genre et Famille, Gisèle Ndaya.a invité tous les adultes à s’impliquer dans la protection des adolescents. Elle interpelle chacun des intervenants dans la protection et la promotion des droits de l’enfant sur la responsabilité qui nous incombe sur l’encadrement des enfants. Je rappelle à l’opinion congolaise qu’il est de devoir des adultes de protéger les enfants de même il est de l’intérêt supérieur des enfants en ce que le droit des enfants quant à leur scolarité et leur réputation soit protégée dans toute réaction ou décision à prendre.  

Julia Swedi, étudiante: aide ou la destruction pour la jeune fille Congolaise ? Tout dépend de l’utilisation car la jeune fille Congolaise est déjà détruite par le manque de responsabilité des parents, par la musique obscène non censurée, par l’État (Ministère de la Jeunesse) qui ne contrôle plus l’accès dans les boîtes de nuit et qui laisse les bars dans les quartiers jouant des musiques obscènes ainsi détruisant la jeune fille. La formation de la jeune fille ignorée par le gouvernement amène la jeune fille à s’autodétruire au travers les réseaux sociaux.

Henry Laky, entrepreneur: c’est une armée à destruction massive pour la jeune fille.

Elie Kasongo, étudiant: une aide et une destruction. Les deux puisque chacun est toujours buté à un choix si tu en fais un bon choix qui est de bien l’utiliser. Si aussi, tu fais un mauvais choix de mal l’utiliser, ce sera une description pour toi. C’est juste question de choix.

Gisèle Buima, enseignante: bon, le monde évolue du jour au jour quand même. Facebook est dans son époque. Les réseaux sociaux naissent et grandissent avec. J’ai compris juste que si l’enfant est bien éduqué, elle en fera un bon usage. Par contre, si elle n’est pas bien éduquée, Facebook va participer à sa description d’avance. Les parents devraient aussi éduquer les enfants en rapport avec ça comme nous aussi nous le faisons à notre tour.

Sandrine Mujinga,  informaticienne : c’est une aide et aussi une destruction, cela dépend d’une personne à une autre. Patient Kapia, étudiant: les deux puisque, ça dépend de l’éducation de la jeune fille.

Myget Kaboto, élève: une aide, ça nous aide beaucoup à faire même nos devoirs, il y a d’autres choses qu’on ne connait pas, on l’apprend seulement là-bas, même en vacances, on se distrait beaucoup avec ça.

Pierre Kabongu, journaliste : une aide dans la mesure où l’utilisateur le fait à bon escient, une destruction lorsque nous en faisons un usage mauvais.

Davina Nseya, élève: les réseaux sociaux dépendent de l’utilisation de la personne à une autre. D’autres l’utilisent pour nuire aux autres tandis que certains l’utilisent pour faire des recherches et autres.

Sido Mbuyi, infirmière : les réseaux sociaux constituent une aide et aussi une destruction. C’est une aide lorsque la fille l’utilise pour parler avec ses amis qui sont loin ou près, apprendre aussi les choses comme préparer, recherche, prêcher la parole de Dieu maquillage, s’habiller…………et aussi une destruction quand la fille l’utilise pour exposer son corps, regarder des vidéos pornographiques, insulter les autres, ….. C’est beaucoup, je m’arrête là.

Justin Mukaya, étudiant : Bien…comme la Bible le dit, tout excès nuit. Si on veut identifier la relation qui existe entre la jeune fille et Internet est que c’est une relation avec un couteau à double tranchant. Internet quand on le prend dans le bon sens en rapport avec la jeune fille, on dira que c’est un lieu où il édifie son intellect ,reste en contact avec ses ami(e)s , crée et cherche des opportunités…tandis que pour la fille qui a une conception plus idiote de la vie, à ce moment ce monde devient l’occasion pour elle d’exposer encore davantage son idiotie en faisant tout ce qu’on connait qui est malsain. En tout, la question des réseaux sociaux relèvent de la conception personnelle de chaque fille. De ce fait, elle fait des réseaux sociaux un climatiseur. Donc on l’utilise selon les vœux et les sensations de l’humain.

Olivier N’samu, étudiant: il y a trop de choses que les filles font sur le net. Elles font la honte de nos mères, elles font des vidéos sales et elles partagent des mauvaises choses. Des choses qui font mal aux oreilles ! À l’époque nos mères, on a grandi sans ces histoires mais elles étaient bien, aujourd’hui avec la soit disante évolution, tout est à l’envers. Le bien est devenu le mal et vice-versa.

Propos recueillis par Clarisse Mfuamba

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