Actuellement, la plupart de gens préfèrent diffuser leur contenu sur YouTube, une plateforme des vidéos en ligne où on peut créer une chaîne de télévision.
Eudhes Mienanzambi, assistant au cours de la Radiotélévision et responsable du studio école à l’IFASIC s’est exprimé sur ce phénomène. Pour cet enseignant, YouTube est juste un nouveau vent issu de l’avènement des Nouvelles Technologies l’Information et de la Communication (NTIC) qui a poussé les jeunes gens à pouvoir se lancer dans l’entrepreneuriat. ” Les gens choisissent ce qu’on appelle chemin court parce que juste avec les mégas, on peut facilement publier et diffuser le contenu” a-t-il expliqué. Mais quel est contenu de ce qui est diffusé ? s’est-il interrogé. Le problème qui se pose sur YouTube est que tout le monde est devenu journaliste, on ne sait plus distinguer qui l’est et qui ne l’est pas. Sur YouTube le journalisme est considéré comme un métier où si on n’a pas réussi sa chance ailleurs, on vient tenter dans le media. Beaucoup qui exercent dans ce domaine n’ont pas fait les Sciences de l’Information et de la Communication. Ceux qui publient sur YouTube collectent, traitent et diffusent l’information. Mais comment traitent-ils le contenu ? C’est là le véritable problème. Donc, d’une part, il est difficile de croire à ces informations et d’autre part, il y a généralement de quoi croire lorsque c’est une page officielle d’entreprise parce qu’on ne va quand même pas remettre en cause tout ce qui se passe sur YouTube. Par exemple le président Tshisekedi donne un lien et dit voici l’intitulé de la Présidence. Il y a lieu de croire à ça parce que les informations diffusées sur cette page viennent des sources officielles. Mais maintenant, il y a doute avec le phénomène de Fake news. En outre, on trouve des titres qui empoisonnent le contenu par exemple : JB et Werrason se sont battus. Ce sont des sujets attractifs parce que ça pousse les gens à lire la vidéo .Mais très souvent, ce qui est injuste est que souvent le titre n’a rien avoir avec le contenu et là, c’est une infraction a prévenu l’assistant.
Mwabe Kitenge, Stagiaire/ IFASIC












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