Pendant que la fameuse machine à voter captive quasiment tous les débats sur le processus électoral, l’insécurité quant à elle continue son bonhomme de chemin.
Elle va crescendo. Rares sont les acteurs politiques encore moins la société civile qui en fait mention. Et pourtant, la corrélation entre les élections et la sécurité est non seulement établie mais aussi et surtout prouvée. Après l’est du pays, c’est le tour de la province du Nord Ubangui. En séjour à Kinshasa, le gouverneur de cette province Marie-Thérèse Gerengo a brandi la menace d’insécurité qui plane sur son entité. Cette menace provient des ex Seleka de la République Centrafricaine basée à Bari, frontalier de la RDC. Dans l’entre-temps, l’Angola continue à déverser à Kamako au Kasaï les personnes qu’elle considère en situation irrégulière. Sera-t-il possible d’organiser les élections dans toutes ces zones? Il est temps tant pour les autorités que pour toutes les parties prenantes de prendre ce problème à bras-le-corps. Le comité de pilotage de la sécurisation du processus électoral est ici interpellé.
JM Mawete













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