Débutée samedi 02 septembre dernier, l’opération de démontage des barrières placées dans les avenues autour de la résidence de Joseph Kabila crée une grande et vive polémique dans la classe politique congolaise.
Pour mettre fin à cette polémique, Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement a déclaré, le lundi 04 septembre lors d’un briefing press, qu’un citoyen congolais est autant libre de circuler devant le Palais de la Nation que devant la résidence d’un président honoraire. « Si aujourd’hui tout un chacun peut circuler sereinement devant le Palais de la Nation, considéré comme un site stratégique, pourquoi serait-il problématique de le faire devant la résidence d’un président honoraire ? », s’interroge Patrick Muyaya, ministre de la Communication et Médias, porte-parole du gouvernement. D’après Patrick Muyaya, l’ouverture des avenues au quartier GLM dans la commune de la Gombe ne vise en aucun moment le président honoraire, Joseph Kabila. L’ouverture de ces avenues est dans le cadre d’une logique d’urbanisme et de facilitation de la circulation.
L’autorisation d’ouvrir ces avenues a été donnée par le ministre de l’Urbanisme et habitat, Pius Mwabilu sur la demande officielle du général major Kabi Kiriza Ephraïm, commandant de la Garde Républicaine. Malgré les intentions révélées du gouvernement congolais dans l’ouverture de ces avenues proches de la résidence de Joseph Kabila, l’entourage de l’ancien président congolais voit plutôt une provocation, une humiliation et surtout un acharnement contre leur leader politique.
Située dans la commune de la Gombe, les avenues autour de la concession GLM ont longtemps étaient fermées pendant et après le pouvoir de Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo.
Bossay Welembe, Stagiaire IFASIC












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