Alors que sa famille biologique en particulier et les professionnels de médias en général se mobilisaient d’ores et déjà pour se rendre à la prison Centrale de Makala afin de réserver un accueil chaleureux au journaliste Stanis Bujekera après sa libération, les choses se sont plutôt basculées.
Aux dernières nouvelles, le Directeur de publication adjoint du média en ligne Actualités. CD et correspondant de Jeune Afrique est désormais en libre. Il ne passera pas nuit en détention à la prison Centrale de Makala.
Le Ministère public s’est dit mécontent du jugement qui a été prononcé par le Tribunal de Grande instance de Kinshasa Gombe. Décision qui a condamné ce journaliste à six mois de prison de prison. Jugement qui a d’ailleurs conduit à la libération du journaliste pour avoir passé déjà six mois en détention dans sa cellule.
Alors que le journaliste tourné déjà ses méninges pour envisager interjeté appel devant la Cour d’Appel de Kinshasa Gombe en vue de solliciter des juges son acquittement pure et simple, celui-ci sera devancé par le ministère public. L’organe de la loi a estimé qu’au regard de la gravité des faits reprochés à Bujekera, la peine de six mois de prison infligé à ce dernier, s’avère très minime. Son appel interjeté consiste à plaider au juge d’Appel, l’augmentation ou l’alourdissement de la peine contre le prévenu Bujekera. Pour rappel, le ministère public avait requis 20 ans de prison contre Stanis Bujekera.
De ce fait, Stani Bujekera par le truchement de ses avocats devra balayer par le revers de la main les arguments de la partie poursuivant afin de laver son image et éviter que son casier judiciaire soit souillé.
Sans rester Silencieux, le RAJEC , structure qui regroupe des journalistes du Congo, dénonce avec la dernière énergie la persécution volontaire, affligeante et dégradante des autorités congolaises.
Affaire à suivre.
L’Objectif













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