Mandat d’arrêt international contre Joseph Kabila : Quand Augustin Kabuya joue à se faire peur

L’actualité politique du 30 mars 2024 a tourné autour d’une matinée politique d’une extrême gravité. Le Secrétaire General de l’UDPS a tenu à l’encontre de l’ancien président Joseph Kabila des propos incendiaires.

Il est crucial de souligner que les déclarations de Monsieur Augustin Kabuya concernant Joseph Kabila nécessitent une enquête approfondie et des preuves tangibles pour étayer de telles allégations graves d’implication dans les rebellions en RDC.

Si des preuves solides émergent, la délivrance d’un mandat d’arrêt international contre Joseph Kabila pourrait être logique, sous réserve du respect du processus juridique et des normes établies.

Quant à la révocation de son statut d’ancien Chef de l’État pour lever ses immunités, cette décision devrait être prise avec prudence et conformément à la loi congolaise pour garantir l’équité et la légalité du processus.

Il est essentiel que la justice congolaise puisse examiner les dossiers en toute indépendance, sans entrave, pour assurer la reddition de comptes et la justice pour toutes les parties impliquées.

Le gouvernement congolais doit agir de manière diligente et transparente pour traiter ces allégations sérieuses. Cela nécessite une approche équilibrée qui respecte les droits de tous les individus concernés, tout en assurant que la justice soit rendue de manière impartiale et équitable.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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