Tsaka Kongo de son vrai nom Edmond langu Masima, né en 1957 et décédé au mois de janvier 2024 avait-il fabriqué une monstre dans sa vie qui ne serait autre que sa fille ainée Margot Langu ? Un ancien musicien et créateur de l’Asbl “SOS artistes en danger” n’est plus de ce monde depuis le 27 janvier 2024 mais dont la depouille est toujours dans une morgue de Kinshasa.
Lui qui s’est toujours battu pour que ce sort n’arrive pas à d’autre, se voit infliger ce qu’il détestait le plus en attendant ses obsèques alors que les moyens financiers conséquents ont été déjà mis à la disposition de sa famille. Une somme de 50.000 dollars remis à l’artiste musicien Sangwa Mbayo alias “Maray Maray” par la présidence de la République en présence de sa fille aînée Margot Langu.
Grâce surtout à l’opportunisme de l’artiste précité, une vieille connaissance de président congolais Félix Tshilombo Tshisekedi. Et depuis, nous allons assister à une véritable saga concernant la destination et l’utilisation de ladite somme providentielle, un don de la présidence. Les deux camps vont se tirer à boulet rouge: le camp Maray, sa femme Linda contre celui de Langu Margot.
Cette somme a- t- elle été détournée ? Partagée ou gardée quelque part ? D’après les premières informations, la somme a été gardée dans une banque de la place pour des raisons sécuritaires en attendant la publication d’un programme précis, et selon les rumeurs, le chanteur Maray qui aurait détourné ladite somme, sautera dans un premier vol pour la Suisse, son lieu de résidence.
On assistera alors à un ping- pong médiatique entre le musicien et la fille du défunt avant un semblant rabibochage prétextant, donc un malentendu. Aujourd’hui, les choses semblent être claires. C’est la famille de Tsaka Kongo qui serait à la base de l’actuel blocage concernant les 50.000 dollars présidentiels, la famille de Tsaka Kongo s’est donc séparée de façon “amicale” avec l’artiste Maray.
Ce dernier dans un premier temps, avait gardé l’argent dans une banque, et suite à la pression populaire remettra cette somme à la famille après lui avoir fait signer une preuve envoyée à la présidence de la République. La famille par reconnaissance remettra à Maray 15. 000 dollars pour son initiative salvatrice. Le débat semble être clos aujourd’hui.
Alors avec les 35.000 dollars restants la famille de Tsaka Kongo ne pouvait donc pas l’enterrer ? C’était donc mal connaître les intentions reelles de sa fille Margot Langu, une pseudo journaliste de Kinshasa, très culottée et sans scrupule qui, connaissant tous les rouages de la machine de fonctionnement de l’Asbl de son défunt père “SOS artistes en danger” va revoir ses exigences à la hausse.
Une surfacturation de plus de 200.000 dollars qui fait aujourd’hui jazer rien que pour les obsèques de son célèbre père. Elle va mettre en branle sa machine administrative en écrivant au ministère de la Culture et Arts, à l’inspection générale des finances sans compter la contribution des anonymes et tierces personnes.
La fille de Tsaka Kongo qui voulait salir la réputation de l’artiste Maray est à la base de non enterrement de son père. Elle fait presque cavalière seule en écartant tous ceux qui pouvaient la faire ombrage et de la gêner dans sa gestion “funéraire” très opaque. Le but visé est celui de faire fortune avec la dépouille de son père pour s’acheter une maison voire une automobile.
Car son père n’a rien laissé à la famille, donc une véritable aubaine pour elle. Elle est tellement loquace qu’elle se contredit parfois par un manque d’objectivité étant journaliste. Aujourd’hui tout semble clair, Margot ne fait qu’appliquer à la lettre ce que son père lui avait apprise. Son aide et secours aux artistes en danger n’étaient pas vraiment désintéressés.
Il en tirait profit, un schéma que sa fille Margot suit aujourd’hui méticuleusement. Une monstresse qui ’’vend’’ la dépouille de son père? Une autre exigence de la part de Margot Langu ? La décoration obligatoire de son père par les autorités congolaises pour les bons et loyaux services rendus à la nation congolaise. Morbleu !
En subtance je dirai ; la mort de Tsaka Kongo signe déjà la fin de l’existence de son Asbl ’’SOS Artistes en danger ’’créée vers 2002- 03 . Car, elle n’avait rien de facultive et ni d’humanitaire mais un fonds de commerce du défunt comme vient de le prouver sa propre fille Margot Langu et sa surfacturation de 200.000 dollars. C’est ça aussi la réalité de la RDC aujourd’hui. “SOS Artistes en danger” a donc vécu, peu fiable !
Dary Abega / Lobjectif.net













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