Dans les méandres de l’escorte présidentielle de la République Démocratique du Congo, un nom résonne rarement au-delà des rues de Kinshasa : Mike Malala.
Avec une carrière de 26 ans dans la police, son dévouement à assurer la sécurité et la fluidité du trafic est une toile de fond discrète mais essentielle. Cependant, alors que certains officient dans l’ombre, son histoire révèle une injustice persistante : l’absence de promotion, malgré ses services loyaux et ininterrompus. Mike Malala incarne la quintessence de la constance et de la passion, dévoué à son rôle au sein de l’escorte présidentielle depuis plus de 18 ans. Son engagement a été marqué par des moments historiques, de l’escorte des dignitaires internationaux lors d’événements majeurs à la gestion efficace de la circulation dans les artères de Kinshasa.

Cependant, derrière ces exploits se cache une réalité amère : l’absence de reconnaissance formelle de ses supérieurs. En dépit de sa contribution indéniable, ses années de service dédiées n’ont jamais été couronnées par une promotion méritée. Cette stagnation professionnelle souligne une faille dans le système, où l’effort et le dévouement ne sont pas toujours récompensés à leur juste valeur.
L’équité et la justice dictent que ceux qui servent avec dévouement et passion soient récompensés. À l’heure où la loyauté et l’engagement sont des qualités rares, il est impératif que les autorités reconnaissent et corrigent les injustices telles que celle vécue par Mike Malala. Son histoire révèle non seulement un individu, mais aussi un système qui doit être réévalué et ajusté pour garantir une récompense juste et méritée pour ceux qui donnent leur cœur et leur âme à leur travail.
TEDDY MFITU, Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR












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