Mines : Antoinette N’Samba annonce le changement imminent

La ministre nationale des Mines Antoinette N’samba Kalambayi a prêté oreille aux desiderata des opérateurs miniers industriels, semi-industriels, artisanaux à ceux de membres de la FEC et de la société civile du Lualaba, pour l’ accompagnement, l’orientation et l’apport à leurs préoccupations.

Au nom de la Fédération des entreprises du Congo ( FEC) , de la société civile et des représentants des coopératives minières,
Jeanric Nkamba, président provincial de la chambre des Mines du Lualaba, a salué l’assainissement en cours dans le secteur, par Madame la ministre des Mines dans le seul objectif de mettre de l’ordre à la maison. Tout en lui rassurant du soutien pour l’accomplissement de cette lourde mission au nom et en faveur du peuple, il a saisi l’occasion pour condamner toute attitude contraire au respect de la procédure administrative.

Jeanric Nkamba dénonce notamment, la perception illégale de différentes taxes, l’envahissement des sites miniers par les creseurs artisanaux, des comportements qui n’augurent pas le bon fonctionnement de l’administration des Mines.

À cette occasion, le représentant des artisanaux a remis à la ministre des Mines un mémorandum portant sur deux points, à savoir: le manque des zones d’exploitation minière et le non accès aux institutions financières
malgré les avantages que donne le code minier. Cette situation occasionne le mouvement des creuseurs qui se retrouvent à une situation de tension sociale.

La société civile représentée par Maître Chadrack Mukadinatiendahu pour sa part, a salué la présence de la ministre dans cette province et de poursuivre, le secteur minier dans la province du Lualaba connaît beaucoup de problèmes qui portent sur la violation systématiquement des droits de l’homme et de travailleurs, l’envahissement des sites miniers privés par des exploitants artisanaux. Cela entraîne des difficultés pour le contrôle de la présence des enfants aux mines ainsi que le retard de signature du cahier des charges par les entreprises minières, ce qui constitue un frein dans l’application du code minier révisé. Dans ce registre, il est également signalé l’absence des sites miniers fiables pour les exploitants artisanaux, fraudes minières.

Il s’est dégagé, que, tant que les exploitants artisanaux ne trouveront pas leurs espaces, ils continueront à envahir les sites privés. Vu l’importance et l’urgence de l’équation, Me Chadrack Mukadinatiendahu demande à l’État congolais d’agir le plus vite serait mieux, pour mettre fin à ces différents problèmes, par la revisitation des contrats miniers. Il déplore que, jusqu’à ce jour, l’entreprise générale du cobalt n’a pas toujours démarré.
Tous ces problèmes ont fait l’objet d’un débat qui a permis aux intervenants d’envisager les pistes de solutions dans l’exploitation des minerais en RDC.

L’Objectif

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